1.3.6 Le pillage des ressources
Les ressources, notamment en hydrocarbures (pétrole et gaz) des pays musulmans sont pillées et bradées.
Lorsque les prix des hydrocarbures augmentent, certains pays arabes producteurs font des mains et des pieds pour faire baisser les prix aux dépens d’autres pays producteurs. Ils inondent le marché, faisant fi des quotas définis dans le cadre de l’OPEP.
On peut s’interroger comment une énergie stratégique aussi indispensable peut-elle atteindre ce bas niveau de dépréciation si ce n’est la folie et le désordre des pays musulmans qui en sont les principaux producteurs ? Et comment la hausse du prix du pétrole qui a dépassé à un moment donné la barre de 50 dollars le baril au cours des années 2003, 2004 et 2005 n’a pas permis aux pays producteurs d’éponger leurs dettes ?
Ces derniers croulent toujours sous le poids d’une dette écrasante, qui s’amplifie d’année en année par le jeu des intérêts. Les recettes d’hydrocarbures qui constituent leur principale ressource sont en grande partie absorbées par cette dette. De ce fait, ils ne disposent pas d’une gestion indépendante ni de leurs ressources, ni de leurs monnaies. En tout état de cause, baisse ou hausse des prix des hydrocarbures, il semble que les peuples concernés ne tirent que peu de profit de cette matière qui constitue leur principale richesse nationale.
Les conditions de leur développement sont liées à des facteurs externes indépendants de leur volonté. En dépit du fait qu’ils possèdent les trois quarts des richesses de la planète, les monnaies des pays musulmans demeurent rattachées à d’autres monnaies, donc dépendantes des devises étrangères.