18-Israël doit être jugé
Israël a violé les lois du Ciel et les lois de la Terre ; les Règles de la paix et de la Guerre ; Il a troublé la Paix des morts et celle des vivants. Il a violé ses propres engagements, les Conventions de Genève, la Charte et les résolutions de l’ONU, la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Traité de Rome instituant la Cour Pénale internationale,
Il a bravé tous les interdits divins. Dieu leur a prescrit en vain de ne pas tuer et de ne pas commettre de violences sur la terre, exemple :
« Tu ne tueras point. » Deutéronome 5.17
« Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain » Exode 20.17
« Tu n’opprimeras point ton prochain » Lévitique 19.13
« Vous ne souillerez point le pays où vous serez, car le sang souille le pays. » Nombres 35.33
« Tu n’opprimeras point l’étranger. » Exode 23.9
« Tu n’affligeras point la veuve ni l’orphelin. » Exode 22.22
« Tu ne déplaceras pas la borne de ton voisin. » Deutéronome 19.14
« Rends justice à l’innocent et traite-le selon son innocence. » 2Chroniques 6.23
Il est plus qu’urgent de créer un tribunal Pénal pour Gaza. Les crimes des dirigeants israéliens sont de loin plus graves que les crimes ayant nécessité la mise en place des tribunaux spéciaux pour le Rwanda, l’ex-Yougoslavie et la Sierra Léone. En attendant la concrétisation de cette initiative par le Conseil de sécurité des Nations unies, les ONG et les Etats arabes et musulmans parties de la Cour Pénale internationale doivent adresser des requêtes au procureur de cette Cour afin qu’une enquête soit ouverte sur les crimes de guerre, de génocide et les crimes contre l’humanité perpétrés par les dirigeants israéliens à Gaza et dans la région. Ces crimes constituent un défi à la raison, au droit et à la justice. Il appartient à la Cour pénale internationale et aux tribunaux nationaux agissant en vertu de la compétence universelle de relever ce défi. Il y va de la crédibilité du droit et de la justice internationale.