C’est une secte franc-maçonnique fondée à Chicago en 1905 par l’avocat Paul Harris.
La secte a connu une expansion rapide à travers le monde, mais dès que l’on apprit la tendance de ce mouvement on commença à l’interdire dans certains pays, par exemple en Espagne en 1921, au Vatican par une bulle papale N°684 en date du 20.12.1950.
La onzième résolution de l’Organisation de la Conférence Islamique, réunie à la Mecque en mars 1974 sous la présidence du roi Fayçal Ibn Abdelaziz, a porté sur l’interdiction des sectes maçonniques dont le Rotary, le Lion’s, les frères de la liberté, etc.
Après avoir mis en garde les pays musulmans contre le danger des sectes d’obédience maçonnique opérant sous la couverture de slogans trompeurs tels : liberté, égalité, fraternité, ce qui a fait tomber de nombreux dirigeants et intellectuels musulmans dans les mailles de leurs filets, la résolution a demandé à l’ensemble des institutions islamiques de prendre les mesures suivantes :
1- Chaque musulman doit quitter immédiatement ces sectes. 2- Interdiction d’élire à une quelconque activité islamique tout musulman affilié à l’une de ces sectes. 3- Il appartient aux Etats musulmans d’interdire les activités de ces sectes sur leurs territoires respectifs et de fermer ses loges et ses repaires. 4- S’abstenir de recruter toute personne appartenant à l’une de ces sectes. 5- Dénoncer ces sectes au moyens de livrets et de journaux à prix réduit.
A l’instar de la franc-maçonnerie, le Rotary affiche des objectifs humanitaires tels que la fraternité, l’égalité, l’altruisme et la coopération entre les hommes, le rapprochement des religions, l’encouragement et la promotion de meilleures relations entre les peuples à travers « des projets de nature philanthropique, humanitaire et éducative » ; mais en réalité il vise à détruire les valeurs morales et les religions dans le cadre du projet sioniste mondial : « L’objectif essentiel du Rotary est de détruire toutes société arabe et musulmane sous la couverture d’activités sociale, culturelle, économique et politique » [1] .
La seule différence entre le Rotary et la franc-maçonnerie est le fait que la direction de cette dernière demeure inconnue alors que les dirigeants du Rotary club sont des gens connus.
En apparence, la secte agit sous le nom d’une fondation dirigée par un conseil d’administration conformément à l’article 21 de son règlement intérieur. Le président nomme les 13 administrateurs composant le conseil. Chaque administrateur a le pouvoir de créer des commissions dont les responsables et les membres sont nommés par le président du conseil d’Administration.
« Le secrétaire général du Rotary assume la direction administrative et financière de la Fondation Rotary sous le contrôle du conseil d’administration de la Fondation. Il est responsable de la mise en œuvre de la politique adoptée par les administrateurs et de la gestion de l’association. (règlement intérieur de la Fondation Rotary), Il peut déléguer tout ou partie de ces responsabilités à des cadres dirigeants au sein du secrétariat. ».
Au milieu de la pyramide, on trouve les coordinateurs régionaux qui assurent le lien entre le sommet et la base, tout en jouant un rôle moteur dans la collecte des informations politiques, économiques, culturelles et sociales lesquelles, puisées tant au niveau des districts qu’au niveau régional, sont destinées à éclairer et orienter la planification dans le sens des objectifs destructeurs poursuivis par la secte.