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Les devoirs fondamentaux du musulman

Publication en ligne : vendredi 27 août 2004, par Maître Simozrag

Tout individu doit être le symbole de son idéal et le reflet de sa religion. Le musulman doit être le symbole de l’Islam. Il est le continuateur de la mission du Prophète dans l’appel à la voie d’Allah, dans la bonté envers les créatures, dans la lutte pour le bien et contre le mal, dans la piété et la rectitude, dans la recherche de la perfection et de la satisfaction d’Allah. « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle à suivre pour celui qui espère en Allah et au jour du jugement dernier et invoque Allah fréquemment. » 33.21

Pour ne pas se perdre, le musulman doit prendre comme modèle le Prophète. Lorsqu’on a interrogé la mère des croyants Aicha sur les mœurs du Prophète, elle dit : « Ses mœurs étaient le Coran »

Nous savons que Dieu lui-même a rendu témoignage de toutes les qualités morales du Prophète. Il était une Miséricorde pour l’humanité « Et nous ne t‘avons envoyé qu’en miséricorde pour l’humanité » 21.107

Nous savons aussi que le Prophète s’est acquitté honnêtement de sa mission en ayant transmis le message, restitué le dépôt, fait preuve de sincérité envers la Ummah, et combattu comme il se doit pour la cause de Dieu. Il était le sceau des prophètes, le favori des messagers et l’Imam (le chef) des combattants. Il a dit : « Je suis le Messager de la miséricorde et le Messager de l’épopée ou du combat »

De la biographie du Prophète et des différents témoignages sur sa conduite, il ressort les qualités ci-après : piété, modestie, mépris des biens de ce monde, générosité sans limites, calme, sérénité, douceur, courtoisie, indulgence, esprit d’équité et de justice, amour de Dieu et du sacrifice pour Sa cause, fermeté et détermination dans l’observance de Ses Commandements, bonté envers les créatures, affection pour les pauvres, les malades, les faibles et les déshérités, magnanimité, clémence envers ses adversaires, respect et tendresse envers ses épouses. Ceux parmi les Mecquois qui l’ont combattu n’ont jamais mis en doute son intégrité et ses hautes qualités morales.

Abou Jahl, son ennemi le plus déclaré, a maintes fois témoigné que Muhammad ne pouvait pas être menteur. Il disait la vérité, prêchait la droiture, ne parlait jamais du mal de quiconque, pardonnait à ceux qui l’offensaient, ne leva jamais la main sur quelqu’un, ne refusa jamais une requête tant qu’elle porte sur un objet licite, courtois et bienveillant, n’aimait faire de la peine à personne, n’a jamais blâmé quelqu’un pour un oubli ou un manquement.

Anas Ibn Malik a dit : « J’ai servi le messager de Dieu pendant dix ans, il ne m’a jamais apostrophé, ni adressé le moindre reproche sur ce que j’ai fait ou ce que je n’ai pas fait. Il avait le meilleur caractère du monde. Je n’ai jamais touché ni velours ni soie plus doux que sa main, ni senti un musc ou un parfum à l’odeur plus agréable que la sueur du Prophète. » Si le musulman devait prendre un modèle de conduite, il ne trouvera pas mieux que le Prophète comme modèle.

En effet, les devoirs fondamentaux du musulman doivent être définis à la lumière du Coran et de la Sunna car le Prophète a dit : « Je vous laisse derrière moi deux choses : le Coran et ma Sunna. Si vous les suivez vous ne vous égarerez jamais. »

Dans la pratique, le musulman a des devoirs envers soi-même, envers la communauté, envers les non-musulmans, envers la religion et envers Dieu.

1. les devoirs du musulman envers soi-même

Le musulman est tenu de prendre soin de son corps et de son esprit a. Il doit éviter tout ce qui peut nuire à sa santé physique ou mentale, tels que le tabac, la drogue, l’alcool, le sang, bref toutes les impuretés toxiques et alimentaires.

b. Il doit éviter de commettre le péché afin de ne pas s’exposer à la colère de Dieu ou à son châtiment.

c. Il doit obéissance pleine et entière à ses parents. Il doit les respecter et il doit être modeste et humble envers eux, les assister, maintenir des bonnes relations avec eux et subvenir éventuellement à leurs besoins. « Et Ton Seigneur a décrété : « N’adorez que lui et faites preuve de bonté envers les père et mère : si l’un d’eux ou tous les deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors garde-toi de les gronder, ne leur dis point : ouf ! Et ne les brusque pas , mais adresse leur des paroles respectueuses. » 17.23

d. Il doit fonder un foyer honorable où règne la justice, la piété, le respect et la bonne éducation. Il doit assurer l’entretien de sa femme et de ses enfants et veiller à leur bonne éducation du point de vue islamique. La réussite des enfants dépend de l’éducation qu’ils reçoivent de leurs parents. Ces enfants apprennent de leurs parents la religion, le comportement et la moralité. La responsabilité incombe en premier lieu au père en tant que chef de famille .

2. Ses devoirs envers la communauté

Le musulman est un membre à part entière de la communauté musulmane. A ce titre, il doit apporter aide et assistance aux musulmans. Il doit les aimer comme il aime sa personne et de ce fait, il doit partager leur joie et leur chagrin, se réjouir de leur bonheur et s’affliger de leur malheur. Il doit répondre à l’appel de la communauté dans toutes les circonstances. Il doit être un membre actif et productif et non une charge pour la communauté et pour l’Islam. Il doit éviter les querelles, l’esprit partisan et les prises de position contraires à celle de la communauté.

Sa solidarité envers la communauté doit être totale. En cas de besoin, il doit contribuer financièrement et matériellement. Il doit marquer sa présence dans les manifestations et les réunions de tous ordres, social, religieux ou politique. L’appel de la communauté est semblable à l’appel de la prière du vendredi.

« Et s’ils vous demandent secours au nom de la religion, vous devez leur porter secours. » 8.72

-  Le musulman ne doit pas agresser son frère, ni le mépriser, ni le dénoncer, encore moins le livrer à l’ennemi.
-  Si un musulman vous demande refuge, vous devez le lui accorder. Il ne doit pas le livrer à une autorité infidèle. Il doit protéger son frère et lui porter secours.

«  Le musulman est le frère du musulman, il ne lui fait pas du tort, ne le méprise pas et ne le livre pas. »

Il est du devoir pour tout musulman d’œuvrer dans le sens de l’union et de la concorde de tous les musulmans. Le bon musulman ne doit pas pratiquer la discrimination entre les musulmans. Il doit avoir une vision impartiale, noble et globale à l’égard de la communauté quelle que soit la race, la couleur de la peau, la langue ou l’origine sociale. La première communauté fondée par le Prophète était composée de Noirs , de Blancs, d’Arabes et de non-arabes. Tous étaient des frères unis et solidaires les uns des autres sous la devise de : Il n’y a de Dieu que Allah et Mohammed est le Messager d’Allah. Il ne doit pas tenir compte des zizanies et des querelles doctrinales. Il doit considérer tous les musulmans comme ses frères liés par les mêmes objectifs et le même destin. Il doit dispenser des conseils sincères. Conformément au hadith : « La religion est le conseil sincère... Par rapport à Dieu, à Son Livre, à Son envoyé, aux chefs et au commun des musulmans. »

Abu Hourayra rapporte ces propos du Prophète : « Les devoirs de tout musulman à l’égard de ses frères sont au nombre de cinq : il doit lui rendre le salut, lui rendre visite lorsqu’il est malade, suivre son cortège funèbre, répondre à son invitation et lui souhaiter que Dieu lui fasse miséricorde quand il éternue. » Le même Abu Hourayra rapporte encore : « Quiconque soulage un croyant d’un des tourments de ce bas monde, Dieu le soulagera d’un des tourments du jour dernier. Celui qui apporte son aide à quelqu’un en difficultés, Dieu lui apportera son aide en cette vie et dans l’autre. Quiconque cache la faute d’un frère, Dieu cachera ses fautes en cette vie et dans l’autre monde. Dieu vient en aide à un serviteur tant que celui-ci vient en aide à son frère. Dieu facilitera l’accès au Paradis à quiconque emprunte une voie en vue d’acquérir la science. Chaque fois que des gens se rassemblent dans l’une des demeures de Dieu pour réciter le livre de Dieu et l’étudier ensemble, la grande paix les envahit, la Miséricorde divine les protège, les anges les entourent et Dieu les mentionne à ceux qui sont auprès de Lui. Celui dont l’entrée au Paradis sera différée à cause de ses œuvres n’y accédera pas plus rapidement du fait de son lignage. » (Muslim)

3. Ses devoirs envers les non-musulmans :

Le devoir du musulman envers les non-musulmans consiste à appeler à la voie de Dieu. Cet appel implique une conduite irréprochable de la part du musulman. Celui-ci doit faire preuve de bonté, de courtoisie et de bienveillance envers eux. Allah a dit :

« Appelle les gens vers Ton Seigneur » 28.87

« Appelle les gens au sentier de Ton Seigneur par la sagesse et la meilleure exhortation. Et ne discute avec eux que de la meilleure façon. » 16.125

« Si Dieu guide un seul d’entre eux par ton intermédiaire, cela vaut mieux pour toi que de posséder un troupeau de chamelles rousses. » Dans une autre version : « cela vaut mieux pour toi que tout espace sur lequel le soleil se lève ».

-  L’appel est un principe général qui régit le comportement du musulman. Cependant, il est des cas où celui-ci ne doit pas rester indifférent face à certaines situations qui exigent une prise de position particulière, tendant à défendre la vérité qu’incarne sa religion.

-  En sa qualité de porteur d’un message, ce dernier ne doit pas traiter tout le monde de la même façon. Il doit nettement se démarquer de ceux qui combattent l’Islam et les musulmans. Ce serait une erreur grave que de confondre amis et ennemis, coupables et victimes, neutres et belligérants.

«  Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. » 60.8

«  Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. » 60.9

De là, on comprend que le musulman ne doit pas prendre pour allié les ennemis de l’Islam. Il doit les combattre pour se défendre et défendre sa religion.

«  Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent et ne transgressez pas. Allah n’aime pas les transgresseurs. » 2.190, 244 ; 9.29, 123 « Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception. Et sachez que Allah est avec les pieux. » 9.36

4. Ses devoirs envers sa religion :

Le musulman doit défendre sa religion par tous les moyens :

« Abraham était une communauté parfaite. Il était soumis à Allah, voué exclusivement à lui et il n ‘était point du nombre des associateurs. » 16.120

a) Abraham était à lui seul une communauté. Il a incarné la religion de la vérité, le monothéisme pur et il l’a défendu de la même façon qu’une communauté défend sa religion. Si le musulman ne défend pas sa religion, qui va la défendre ?

b) Pratique de la Sunna : Le musulman doit se conformer à la Sunna du Prophète. Allah a dit : « Prenez ce que le Messager vous donne, et abstenez-vous de ce qu’il vous interdit. » 59.7

«  Dis : si vous aimez vraiment Dieu, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. » 3.31

« Quiconque obéit au Messager, obéit certainement à Allah. » 4.80

Abu Hourayra rapporte : « Toute ma communauté entrera au Paradis sauf ceux qui refusent d’y entrer. Et qui donc refusera d’y entrer, Ô Envoyé de Dieu ? Quiconque m’obéit entrera au Paradis. Et quiconque me désobéit refuse d’ores et déjà d’y entrer. »

c) l’acceptation du jugement (la sentence) de Dieu :

Le musulman doit fonder ses relations et ses actes sur la loi de Dieu, c’est-à-dire le Coran et la Sunna, il doit soumettre son litige, soit à l’arbitrage, soit au tribunal islamique. Allah a dit :

« O les croyants ! Obéissez à Allah et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, portez vos différends devant Allah et le Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleure interprétation. » 6.59

Ceux qui détiennent l’autorité sont les uléma et les chefs d’Etats islamiques qui appliquent la chari’a. Autrement dit, il n’y a point d’obéissance à qui ordonne de désobéir au Créateur. Et il dit : « Non ! Par Ton Seigneur ! ils ne seront pas croyants tant que qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs différends et qu’ils n’auront éprouvé aucune angoisse pour ce que tu auras décidé et qu’ils se soumettent complètement à ta sentence. » 4.65

« La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et son Messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : « Nous avons entendu et Nous avons obéi. » Et voilà ceux qui réussissent. » 24.51

« Le pouvoir n’appartient qu’à Allah. » 12.40, 67

5. Ses devoirs envers Dieu :

Le premier devoir du musulman envers Dieu est de l’adorer. L’adoration de Dieu est la raison d’être de l’homme ainsi que d’autres créatures.

«  Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. » 51.56

En réalité, ce devoir incombe à toutes les créatures. Or, le musulman doit devancer les autres par l’amour de Dieu et la recherche de sa proximité. Par conséquent, il doit certainement agir de manière à lui plaire et employer tous les moyens lui permettant de se rapprocher de Lui.

Il s’agit en effet de savoir comment adorer Dieu et quels sont les moyens de se rapprocher de Lui.

-  Là aussi, la réponse à ces deux questions se trouve dans le Coran et la Sunna. Rechercher des voies et moyens en dehors du Coran et de la Sunna, c’est prendre le risque de l’égarement. Etant donné que les deux sources contiennent les enseignements du dernier Message qui abrogent et remplacent les messages antérieurs. Pour ne donner qu’un exemple, dans ce dernier Message Dieu a décidé que la prière soit célébrée cinq fois par jour et orientée vers la Kaaba située à la Mecque.

Il serait pour le moins hasardeux de prétendre accomplir une forme de prière différente de celle définie et voulue par Dieu. On n’adore pas Dieu comme on veut, nous, mais comme Il veut, Lui. Dieu a dit par la voix de son Messager :

«  Parmi tous les moyens qu’emploie mon Serviteur pour se rapprocher de moi , il n’est aucun qui Me soit plus agréable que la pratique de ce que je lui ai imposé. Mon serviteur ne cesse de se rapprocher de Moi par des œuvres surérogatoires jusqu’à ce que Je l’aime. Et quand Je l’aime, Je suis l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main avec laquelle il saisit et le pied avec lequel il marche. S’il Me demande, Je lui accorde et s’il recherche Ma protection, Je le protège. » rapporté par Abu Hourayra, dans Bukhari.

Anas relate que le Prophète a transmis ces paroles de Son Seigneur :

« Lorsque Mon serviteur s’approche de Moi d’un pas, je M’approche de lui d’une coudée. Et lorsqu’il s’approche de Moi d’une coudée, Je M’approche de lui d’un empan. Et s’il vient à Moi en marchant, Je viens à lui en courant. » Bukhari

1. Avant toute chose, le musulman doit s’efforcer d’accomplir ce que Dieu lui a prescrit, à commencer par les cinq obligations de l’Islam, à savoir : la confession qu’il n’y a de Dieu qu’Allah et que Muhammad est le messager d’Allah, la prière en son temps, la zakât, le jeûne du mois de Ramadan, et le pèlerinage à la Mecque au moins une fois dans la vie.

2. Il doit respecter les interdits de Dieu ; il doit se garder de faire ce qui pourrait Lui déplaire que ce soit par la parole ou par l’action. En vérité, si nous aimons Dieu sincèrement, nous ne devons point Lui désobéir, ni agir à l’encontre de sa volonté. Donc, nous devons nous abstenir de faire ce qui est mal à Ses Yeux .

« En vérité, tout roi a un domaine réservé et le domaine réservé de Dieu ce sont ses interdits. »

3. La recherche du rapprochement de Dieu :
- Par les actes de culte à titre surérogatoires : prières, jeûne, retraites spirituelles -Par l’accomplissement des bonnes œuvres sur le plan social -Par les dons et la charité et à défaut de moyens par le travail volontaire dans la mosquée, l’école, l’hôpital, -Le secours des pauvres, des mendiants, des infirmes et des personnes âgées
- Par le Jihad pour la cause de Dieu. Le Jihad étant le meilleur moyen pour se rapprocher de Dieu. Abou Dharr a interrogé le Prophète sur la meilleure des œuvres : il lui a dit : «  La foi en Dieu et le combat pour la cause de Dieu. »

« Les œuvres de l’homme s’achèvent avec sa mort exceptées les œuvres de celui qui se consacre au combat pour la cause de Dieu car elles ne cessent de croître jusqu’au Jour dernier et il sera en outre préservé des épreuves de la tombe » Abu Dawed et Tirmidhi

Abu Houraira rapporte qu’un des compagnons emprunte un sentier de montagne sur lequel se trouvait une petite source d’eau. L’endroit lui plut et il se demanda :

«  Et si je m’isolais du monde en m’installant dans ce coin de montagne ? Je ne le ferai pas sans avoir demandé l’autorisation de l’Envoyé de Dieu. » Cela fut rapporté au Prophète qui dit à l’homme : « Ne le fais pas, car la place de l’un de vous, lorsqu’il combat pour la cause de Dieu, est préférable à soixante dix années de prières chez lui. Ne voulez-vous pas que Dieu vous pardonne et vous fasse entrer au Paradis ? Combattez pour la cause de Dieu ! Le Paradis est dû à celui qui a combattu pour la cause de Dieu si peu que ce soit. »


2 Messages de forum

  • Bonjour Maitre,

    J’entends dire que la viande qui se trouve dans nos supermarchés en Occident sont saignées donc Hallal ou que le sang qui coule à travers la viande de boeuf sur l’assiete d’un client dans nos restaurants est du sucre de sang, qui n’a rien avoir avec le sang donc est permis..Que dit l’Islam en matière de sang sur ces differentes versions ?

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    • Les devoirs fondamentaux du musulman 19 avril 2009 10:37, par Maître Simozrag

      Bonjour, Il ne suffit pas que la viande soit saignée pour être Halal. Il se peut que la bête ait été assommée, étourdie avant d’être saignée ; il se peut aussi que la saignée soit provoquée par des méthodes autres que l’égorgement. Tout cela n’est pas conforme à l’Islam. Quant au "sucre de sang" que vous évoquez, j’avoue ne pas comprendre de quoi il s’agit ! Merci.

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