Pasteur Yves Goasguen

Brève présentation par lui-même

Publication en ligne : mardi 4 mai 2004, par Maître Simozrag

« ...ressortissant français, immatriculé au consulat de France à Ouagadougou, originaire de Landerneau en Bretagne, je suis arrivé au Burkina Faso en 1989 en qualité de volontaire du Service National (professeur de mathématiques au Collège Protestant de Ouagadougou). Actuellement, je suis responsable du Centre Culturel Evangélique de Dori, dans le Sahel burkinabé, et ce depuis juin 1993. »

« J’ai eu le privilège de me convertir jeune, en août 1986 , trois mois avant d’avoir 20 ans. Début 1987, alors que je venais de commencer à fréquenter une église évangélique de Rennes, où j’étais étudiant, deux revues trimestrielles sont parues, exclusivement consacrées aux découvertes sur la structure numérique de la Bible : Document "Expériences" N° 65 du 1er trimestre 1987 ; Hashomer Israël N° 38 également du 1er trimestre 1987 . Dans ces deux revues sont exposées les circonstances providentielles qui ont permis aux rédacteurs de prendre connaissance, en "avant-première", de ces étonnantes découvertes. Difficile de ne pas y voir la main de Dieu ! Le 21 Juin 1987, j’ai été baptisé dans cette église évangélique de Rennes, par un des rédacteurs des documents "Expériences".

[...] Pour mieux connaître l’Islam, religion de l’écrasante majorité des Peuls, je me suis abonné au bimestriel islamique "L’Appel". J’ai aussi commencé une correspondance soutenue avec quelques musulmans dont le Maître Ahmed Simozrag, qui a écrit de nombreux articles pour "L’Appel".

C’est en lisant leurs écrits que j’ai appris que le Coran contiendrait aussi une structure numérique interne dont la clef serait le nombre de lettres du "basmalah", 19. Ces lectures m’ont amené à me documenter pour faire des vérifications, et m’ont aussi poussé à réexaminer les ouvrages parus sur la structure numérique de la Bible. Entre temps, la nouvelle revue "Keren Israël" avait fait écho de nouvelles découvertes en ses numéros 2, 30 et 31, ainsi que le Document "Expériences" N°73. Enfin, je me suis procuré successivement en cette année 1997 une Bible hébraïque, le livre "Computorah" en anglais, paru à Jérusalem, puis la traduction en français du livre de Michael Drosnin, best-seller aux Etats Unis, "The Bible Code".

C’est la compilation de tous ces documents qui m’a permis d’écrire la réflexion "Phénomènes numériques dans le Coran et la Bible ?", dont un résumé a paru dans le journal "La Voix du Sahel" N° 38 d’octobre 1997 ainsi qu’une invitation à la présente conférence. » Yves GOASGUEN ‘‘Textes codés dans la Bible’’ P.3 Conçu, édité et imprimé au Centre Culturel Evangélique de Dori en novembre 1997.


4 Messages de forum

  • Pasteur Yves Goasguen 19 juin 2011 19:29, par slm

    SLM , 2012 EST TIL ECRIE EN CODES NUMÉRIQUE BIBLIQUE ? ,MERÇI .

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    • Pasteur Yves Goasguen 24 décembre 2011 03:46

      Bonjour, en rapport avec le conflit diplomatique Turquie/France, voici ce que Dieu a révélé sur les événements de 1915 en Arménie , extrait de "Les gens les plus heureux sur terre" (la vie de Demos Shakarian, par John et Elizabeth Sherrill, 1975, pages 24 à 28)

      […] père se mit à prononcer dans une langue que ni lui ni aucun des auditeurs présents ne pouvaient comprendre, une prière qui éclatait de joie. Les Russes appelaient cette forme extatique d’expression les langues, et la considéraient comme un signe de la présence du Saint-Esprit en celui qui parlait. Au cours de la même nuit, ma grand-mère aussi reçut ce baptême dans l’Esprit.

      Ces événements furent le signal de grands changements dans notre vie familiale, à commencer par celui de notre attitude à l’égard du citoyen le plus fameux de Kara Kala. Dans tout le pays cet homme était connu sous le nom de l’enfant prophète quoiqu’à l’époque de l’incident du boeuf borgne cet « enfant prophète » fût déjà un homme de cinquante-huit ans. De son vrai nom il s’appelait Efim Gerasemovitch Klubniken et son histoire avait quelque chose de très remarquable. D’origine russe, il était issu d’une des premières familles pentecôtistes venues s’installer chez nous. Depuis son plus jeune âge, Efim avait manifesté une véritable prédilection pour la prière et il se livrait fréquemment à des jeûnes prolongés pendant lesquels il priait des heures entières. Tout le monde savait à Kara Kala qu’Efim, à l’âge de onze ans, avait entendu un appel de Dieu à entreprendre une fois de plus une de ses retraites de prière. Cette fois-là il s’y consacra sept jours et sept nuits, et pendant cette période il eut une vision. En soi la chose n’avait rien pour nous surprendre. Il est évident, comme le répétait grand-père en grommelant, que lorsque quelqu’un reste aussi longtemps sans manger et sans dormir, c’est forcé qu’il commence à avoir des visions... Mais ce qu’Efim se montra capable de faire durant ces sept jours-là ne put s’expliquer d’une manière aussi facile. Le garçon ne savait ni lire ni écrire. Cependant, alors qu’il était assis dans leur petite maison de pierre à Kara Kala, il eut devant lui la vision de tableaux et d’un message tracé dans une superbe écriture. Il demanda du papier et de quoi écrire. Puis pendant sept jours consécutifs, assis à la rugueuse table de ferme où la famille prenait ses repas, il s’appliqua laborieusement à reproduire la forme et les dimensions des caractères et des schémas qui défilaient devant ses yeux. Une fois terminé, le manuscrit fut soumis aux gens du village qui savaient lire. Et l’on s’aperçut que cet enfant illettré avait transcrit en caractères russes une suite d’instructions et d’avertissements. Dans un délai qui n’était pas spécifié, avait-il écrit, tous les chrétiens de Kara Kala allaient courir un terrible danger. Il annonçait qu’il y aurait pour toute la région un temps d’indescriptible horreur pendant lequel des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants seraient brutalement mis à mort. Le temps allait venir, avertissait-il, où tous les habitants de la région devraient fuir. Le pays où ils devaient aller était situé au-delà des mers. Bien qu’il n’eût jamais vu un livre de géographie l’enfant prophète dessina une carte montrant exactement le lieu où les chrétiens en fuite devraient se rendre. A la stupéfaction des adultes, l’étendue d’eau représentée avec exactitude dans le dessin n’était pas la mer Noire toute proche, ni la mer Caspienne, ni même plus loin encore la Méditerranée, mais le lointain et inimaginable océan Atlantique ! Aucun doute n’était possible à cet égard pas plus que pour l’identification du pays qui s’étendait de l’autre côté de l’océan. La carte indiquait clairement la côte est des États-Unis d’Amérique. Cependant, les réfugiés ne devraient pas se fixer là, ajoutait la prophétie. Ils devraient continuer à voyager jusqu’à ce qu’ils atteignent la côte ouest de ce nouveau pays. Là, avait encore écrit l’enfant, Dieu les bénirait et les rendrait prospères et ferait en sorte que leurs descendants soient en bénédiction à toutes les nations. Quelque temps après, Efim transcrivit une seconde prophétie, mais tout ce qu’on put en savoir était qu’elle concernait un temps encore plus éloigné où les gens auraient de nouveau à s’enfuir. Efim demanda à ses parents de mettre cette seconde prophétie dans une enveloppe cachetée et il leur répéta les instructions qu’il avait reçues à son sujet : il lui avait été précisé au cours de la vision que seul un autre prophète, qui serait choisi par le Seigneur pour cette tâche, pourrait ouvrir l’enveloppe et en lire le texte à l’église.. Quiconque ouvrirait l’enveloppe avant le temps mourrait.

      Tout compte fait, beaucoup de gens à Kara Kala sourirent des imaginations romanesques d’un jeune garçon. Il devait bien y avoir une explication à cette écriture « miraculeuse ». Peut-être avait-il appris seul, secrètement, à lire et à écrire, uniquement dans le but de jouer un bon tour au village. D’autres au contraire commencèrent à appeler Efim « l’enfant prophète » et ne furent pas loin d’être convaincus que le message était authentique. Chaque fois que des nouvelles de troubles politiques parvenaient jusqu’aux tranquilles collines qui entouraient Ararat, ils allaient rechercher les feuillets maintenant jaunis de la prophétie et les relisaient tout à nouveau. Les affrontements entre les Turcs musulmans et les Arméniens chrétiens semblaient vraiment devenir de plus en plus graves. En août 1896 - quatre ans avant l’épisode où mon grand-père avait sacrifié le boeuf borgne - la foule turque n’avait-elle pas massacré plus de six mille Arméniens dans les rues de Constantinople ? Il est vrai qu’on était très loin de Constantinople, et bien des années s’étaient écoulées depuis le jour où la prophétie avait été donnée. Mais il est vrai aussi que les prophéties bibliques avaient souvent été prononcées des douzaines, sinon des centaines d’années avant de se réaliser. Malgré cela la plupart des habitants de Kara Kala, y compris mon grand-père, croyaient que ces dons authentiques de prophétie s’étaient arrêtés après l’achèvement de la Bible. Les choses en étaient là lorsque, peu après le début du siècle, Efim annonça que le temps de l’accomplissement des paroles qu’il avait écrites une cinquantaine d’années auparavant approchait
      - Nous devons nous enfuir en Amérique. Tous ceux qui resteront ici périront. Quelques familles pentecôtistes de Kara Kala empaquetèrent leurs affaires et abandonnèrent les terres qui avaient été leurs possessions ancestrales depuis des temps immémoriaux. Efim et les siens furent parmi les premiers à partir. Toutes les familles qui s’en allaient les unes après les autres étaient l’objet des sarcasmes de ceux qui restaient. Peuple incrédule et sceptique, ils refusaient d’admettre (et il y avait parmi eux beaucoup de chrétiens) que Dieu pouvait donner des instructions précises dans les temps modernes, et à l’intention des gens d’aujourd’hui. Les avertissements se révélèrent fondés. En 1914, l’Arménie passa par un temps d’indicible horreur. Avec une impitoyable efficacité, les Turcs entreprirent une sanglante déportation en poussant les deux-tiers de la population dans le désert de Mésopotamie. Plus d’un million de personnes, hommes, femmes et enfants moururent au cours de ces marches de la mort. Tout ce qui était resté d’habitants à Kara Kala y périt. Cinq cent mille autres furent massacrés dans leurs villages au cours d’un pogrom qui devait servir plus tard de modèle à Hitler pour l’extermination des Juifs
      - Le monde n’a pas bougé le petit doigt quand les Turcs ont fait disparaître les Arméniens, rappela-t-il à ses adeptes. Il n’interviendra pas davantage maintenant. Les rares Arméniens qui réussirent à fuir les lieux assiégés firent le récit d’actes d’un grand héroïsme. Ils racontèrent que parfois les Turcs offraient aux chrétiens la vie sauve s’ils reniaient leur foi. Leur procédé favori consistait à en enfermer un certain nombre dans une grange à laquelle ils mettaient le feu :
      - Si vous êtes prêts à accepter Mahomet à la place du Christ nous ouvrirons les portes. A maintes reprises, les chrétiens préférèrent la mort chantant des cantiques de louange tandis que, les flammes les enveloppaient. Ceux qui avaient pris au sérieux l’avertissement de l’enfant prophète et qui avaient trouvé refuge en Amérique reçurent ces nouvelles avec consternation. Grand-père Demos était un de ceux qui avaient fui. Après ce qui lui était arrivé avec le patriarche russe, il cessa de mettre en doute la validité de la prophétie. En 1905, donc, il vendit la vieille ferme qui avait appartenu à sa famille depuis des générations, se contentant de la moindre somme d’argent qu’il put en tirer. Il fit ensuite un tri des choses que les siens emporteraient sur leur dos, sans omettre dans le bagage qu’il porterait le vieux et lourd samovar de cuivre qu’on chauffait au bois. Puis avec sa femme, ses six filles, Shushan, Esther, Siroon, Magga, Yerchan et Hamas et le fils qui était la gloire de sa vie, Isaac, âgé de treize ans, il partit pour l’Amérique.

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      • Pasteur Yves Goasguen 24 décembre 2011 18:21, par Maître Simozrag

        Lors de la première guerre mondiale (1915-1916), l’Empire Ottoman était engagé aux côtés de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie, contre la Triple Entente composée de la France, la Grande Bretagne, et la Russie.

        Les troupes russes faisaient des avancées sur le front caucasien menaçant les Ottomans.

        En mai 1915 : le gouvernement ottoman prit la décision de déplacer tous les Arméniens installés dans les provinces orientales de l’Anatolie ; de l’autre côté de la frontière, les Russes, quant à eux, ont déporté d’autres populations, notamment musulmanes et turcophones.

        Il s’agit d’évacuer les zones de combat, aussi bien pour mettre à l’abri les populations civiles que pour protéger les forces armées d’une éventuelle trahison d’éléments favorables à l’ennemi.

        Il faut noter que des populations musulmanes ont aussi été déplacées.

        C’est au cours de ces déplacements de populations effectués en pleine guerre que le drame s’est produit : pillages, incendies, massacres, attaques de bandes armées irrégulières.

        Un grand nombre d’Arméniens périrent aussi de famine, de maladie, d’abandon, et de froid. De sorte qu’on ne peut évaluer avec exactitude le nombre des victimes.

        Dans le même contexte, les Russes avaient mis sur pied de nombreuses unités de volontaires arméniens, regroupant plusieurs individus originaires de l’Empire Ottoman dont d’illustres personnalités publiquement connues. Ce qui suscita la méfiance des autorités ottomanes à l’égard des Arméniens.

        Ces forces russo-arméniennes se sont livrées à des massacres contre les populations musulmanes (turques, azéries et kurdes), dans l’est de l’Anatolie au printemps 1915.

        Au cours de ces massacres, les bataillons arméniens s’illustrèrent par leur cruauté. Des centaines de milliers d’âmes composées en grande partie de musulmans furent décimées.

        Le problème est que les Arméniens ne retiennent de cette période douloureuse que les pertes subies par leur peuple et oublient les pertes infligées aux musulmans.

        Ils accusent les autorités ottomanes d’avoir planifié et orchestré les massacres, alors que la préméditation, en tant que condition nécessaire de génocide, n’existait pas.

        Les Arméniens ont la mémoire « clairement sélective dans la mesure où ils occultent totalement les terribles atrocités commises par les milices arméniennes engagées dans les troupes tsaristes. »

        De plus, quand on sait que les crimes de l’histoire ont été innombrables : les génocides commis par la France en Algérie, l’Holocauste nazi, les Khmers rouges, le stalinisme, les grands massacres de la Chine rouge, le génocide ou l’ethnocide commis par les Espagnols contre les populations autochtones d’Amérique latine, les " peaux-rouges" en Amérique et les aborigènes en Australie…L’on ne doit pas s’étonner outre mesure.

        Beaucoup de nations ont commis des génocides à une période de leur histoire et pas seulement les Turcs.

        Et le grand Auguste César qui aurait fait des Français des Gaulois civilisés, combien de morts a-t-il semé sur son passage lors de la guerre des Gaules ? De 1 à 1,2 million sur 10 ans. Plus 1 million de Gaulois déportés en Italie et réduits en esclavage.

        « Et les Mongols, les Conquistadores espagnols, les Portugais, les Français, les Anglais, les Hollandais, les Ottomans, les Barbares, les Hutu et Tutsi… etc. ? Au total les 44 batailles napoléoniennes firent 980.000 tués des 2 côtés.

        Et Hitler, Staline, Hiroïto, Franco, les généraux argentins et chiliens, Castro, Pol Pot, Soe Win, Mao, Milocevic, Saddam Hussein, El Assad père et fils, Kim Jong-il, Kadhafi, les dictateurs arabes, les juifs, les catholiques, les protestants. Ce sont nos ancêtres qui ont ce beau palmarès, mais il vous est facile aujourd’hui de vous offusquer en vous donnant bonne conscience, en désignant l’autre du doigt. »

        Revenons au commentaire ci-dessus.

        Notre ami Yves écrit : « Malgré cela la plupart des habitants de Kara Kala, y compris mon grand-père, croyaient que ces dons authentiques de prophétie s’étaient arrêtés après l’achèvement de la Bible. »

        Je me permets tout simplement de lui dire ceci :

        De la même façon, vous Chrétiens, avez nié la prophétie de Mohammed qui intervint après l’achèvement de la Bible, dites-vous.

        Et voilà, vingt siècles après, vous croyez à la prophétie d’un enfant !

        D’autre part, vous affirmez : « au cours d’un pogrom qui devait servir plus tard de modèle à Hitler pour l’extermination des Juifs. »

        Comme si Hitler n’avait trouvé dans l’histoire que la tragédie arménienne qui devait lui servir de modèle pour le massacre des Juifs ! ! Bizarre !

        Cordialement,

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        • Pasteur Yves Goasguen 25 décembre 2011 08:29, par Maître Simozrag

          PS.

          Zoom : Génocide (in EL MOUDJAHID, dimanche 25 décembre 2011)

          La France a son histoire qu´elle doit assumer. Soumis au matraquage médiatique de ce qui font l´histoire des autres peuples et en écrivent leur version, le monde semble découvrir, pour la première fois, ce que fut le rôle de l´armée française en Algérie.

          De génocide, le monde ne connaît que l´holocauste. Les 5 millions de juifs massacrés par l´Allemagne nazie.

          Rien donc, ou presque, sur le million et demi d´Algériens massacrés durant la guerre de Libération nationale.

          Rien sur les centaines de milliers de manifestants du 8 Mai-1945 à Sétif et Guelma.

          Rien non plus sur les insurgés de Kabylie déportés vers la Nouvelle-Calédonie et Cayenne.

          Rien enfin sur la torture, la méthode nazie appliquée aux prisonniers par les Massu et Bigeard, ce dernier pressenti par Nicolas Sarkozy pour être enterré au Panthéon aux côtés de Victor Hugo.

          Plus impardonnable, encore, que son refus de présenter ses excuses aux Algériens pour ces crimes commis pendant 132 ans, la France a fait voter une loi, avant de la retirer, rendant hommage à la mission civilisatrice dans ses colonies.

          Une provocation contre les gouvernements des pays qui, comme l´Algérie, revendiquent et exigent ce devoir de mémoire, et rien de plus. Une injure aux martyrs.

          Le Premier ministre turc a dit une vérité au président français. Une vérité qui hante tous les gouvernements de la France, jusqu´à Nicolas Sarkozy qui appelle à tourner la page de la « tragédie commune » à la France et à l´Algérie pour regarder vers l´avenir.

          Pour tenter d´empêcher l´entrée de la Turquie dans l´Union européenne, Nicolas Sarkozy a choisi son plus mauvaise argument : le devoir de mémoire.

          Cet argument lui a été retourné par Taggip Erdogan au moment où l´Algérie conditionne tout traité d´amitié avec l´ancienne puissance coloniale, plus qu´elle ne l´a jamais encore fait dans le passé, à la reconnaissance par la France de son génocide en Algérie.

          50 ans après avoir accédé à son indépendance, l´Algérie attend des excuses qui n´arrivent pas.

          La France a, en revanche, exigé et obtenu de l´Allemagne ces mêmes excuses pour les crimes nazis. C´est vrai que le devoir de mémoire est un acte de culture dont seuls les grands hommes politiques sont capables.

          Faut-il attendre autant des hommes politiques qui font de la guerre « au nom des droits de l´homme » leur meilleur programme électoral.

          H. Ab

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