En conclusion, l’auteur écrit :
La mise en parallèle des versets de l’Ancien Testament au sujet de Dieu, avec les versets du Nouveau Testament au sujet de Jésus, prouve d’une manière concluante que les auteurs du Nouveau Testament ont réellement cru que Jésus-Christ n’était autre que Dieu qui est venu en chair. C’est la seule conclusion logique qui résulte d’une lecture et analyse soigneuse de la Bible.
Indépendamment de toutes ces évidences, il est également intéressant de noter que nous avons preuve archéologique que les premiers chrétiens croyaient que Jésus était Dieu. En automne 1945, le professeur Eleazar Sukenik a découvert une catacombe juive du premier siècle, situé à l’extrémité méridionale de la vallée de Kidron sur la route à Bethlehem. Là ont été trouvé, plusieurs ossuaires avec le signe de la croix, des inscriptions grecques, et une pièce de monnaie datant de 41 après J-C, ce qui indique que le tombeau, a été scellé au plus tard 42 ans après J-C
Le professeur Sukenik a déclaré que les ossuaires "contiennent presque le dictionnaire entier des noms du Nouveau Testament. "
Le plus intéressant, est que dans l’un des cercueils, l’inscription du nom Jésus suivi de l’exclamation "y’ho" a été découverte. Ce qui indique une fois traduite, "Jésus est Yahweh (Seigneur) ! "
Cette inscription, est un témoignage qu’avant qu’aucun livre du Nouveau Testament ne soit écrit, des personnes chrétiennes croyaient que Jésus était réellement Dieu. Ceci confirme ce qui a été vu précédemment, à savoir que les premiers chrétiens, incluant les auteurs du Nouveau Testament, ont regardé Jésus comme étant Dieu.
Pour terminer, lisons les commentaires de diverses personnes qui ont étudié cet élément archéologique.
Le professeur Alexander Hopkins, dit :
L’inscription qui a été cachée pendant presque 2.000 ans et écrite au moins durant les deux décennies avant que n’importe quelle partie du Nouveau Testament n’ait été écrite... soutient un témoignage personnel de la foi... un message du passé avec une signification très moderne pour le présent.
Grant Jeffrey quant à lui, indique :
A la lumière de la date de 42 après J-C pour le cachetage de ce tombeau, la présence de cette dédicace à "Jésus, le Seigneur" certifie l’acceptation par les Chrétiens de Jésus Christ comme étant Dieu dans un délai de dix ans après la mort et résurrection de Jésus.
William Lane Craig :
Etudiez par des érudits du Nouveau Testament comme Martin Hengel de l’Université de Tubingen, de C.f.d. Moule de Cambridge, et d’autres ont prouvé que dans un délai de vingt ans de la crucifixion, une véritable Christologie proclamant Jésus comme Dieu incarné a existé. Comment faire pour expliquer ce culte par les juifs monothéistes d’un de leurs compatriotes comme étant Dieu incarné, indépendamment des réclamations de Jésus lui-même ?
Basé sur :
http://www.answering-islam.de/Main/Shamoun/jesus_is_yahweh.htm
Réponse 30
Il a été suffisamment démontré que Jésus n’est pas Dieu. C’est Jésus lui-même qui l’a dit à maintes reprises et ses disciples l’ont bien compris dans ce sens. Ces derniers l’ont affirmé et confirmé, comme nous l’avons déjà mentionné. L’unicité de Dieu en tant que dogme fondamental enseigné par la Loi et les Prophètes fut reconduit dans le Nouveau Testament en vertu d’une célèbre parole de Jésus : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les Prophètes ; je suis venu non pour abolir mais pour accomplir. » Matthieu 5.17
Jésus a confirmé le dogme de l’Unicité de Dieu en déclarant : « Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu est l’unique Seigneur » Marc 12.29
Bien que le statut de Jésus ait provoqué une controverse entre l’Eglise d’Orient et l’Eglise d’occident au cours des premiers siècles de notre ère, il n’empêche que les premiers chrétiens adoraient un Dieu unique, l’Eternel, Yahvé ou Jéhovah selon les uns et Dieu le Père selon les autres.
Justin (mort vers 165) a admis que Jésus avait été créé et qu’il était différent de Dieu qui a fait toutes choses. Il a dit que Jésus est inférieur à Dieu et « qu’il n’a jamais rien fait que ce que le Créateur (...) voulait qu’il dise et fasse » .
Irénée (mort vers l’an 200) a dit que Jésus était inférieur à Dieu.
Clément d’Alexandrie (mort vers 215) a parlé de Jésus en tant que créature, alors que Dieu est « le seul vrai Dieu, incréé et impérissable » .
Tertullien (mort vers 230) a enseigné la suprématie de Dieu. Il déclara : « Le Père est différent du Fils en ce qu’Il est plus grand (...) celui qui envoie, différe de celui qui est envoyé. » Il dit également : « Il fut un temps où le Fils n’était pas (...) Avant toute chose, Dieu était seul »
Hippolyte (mort vers 235) a affirmé que Dieu est « le Dieu unique, le premier et le Seul, Créateur et Seigneur de tout » , de qui « rien n’était contemporain [du même âge](...). Mais il était Un et Seul ; qui, parce qu’il le voulait, appela à l’existence ce qui auparavant n’était pas » , comme Jésus, qui fut créé avant de venir sur la terre.
Eusèbe, évêque et historien ecclésiastique (mort vers 340) dit, « qu’il est absurde et contre toute raison, que la nature non engendrée et immuable du Dieu tout - puissant, prenne la forme d’un homme, et que l’Ecriture forge de pareilles faussetés » .
Arius, prêtre d’Alexandrie (mort vers 386) niait que le Christ soit égal à Dieu. Pour lui, Dieu existait forcément avant le verbe puisqu’il est le seul incréé, sinon il y aurait deux incréés, ce qui serait contradictoire avec l’unicité de Dieu ; il y a donc eu un temps où le verbe n’existait pas.
R. Hanson, professeur de théologie, déclare : « avant que n’éclate la controverse arienne (au IVe siècle), on ne trouve aucun théologien, ni dans l’Eglise d’Orient ni dans l’Eglise d’Occident, qui ne tienne pas d’une façon ou d’une autre le Fils pour subordonné au Père » (La recherche de la doctrine chrétienne sur Dieu (angl) »
Ainsi donc, ces témoignages montrent que les premiers chrétiens ont appliqué à la lettre les enseignements de la Bible sur l’unicité de Dieu. De là, on peut conclure que la Trinité et la déité de Jésus tirent leur origine, non pas des enseignements de la Bible et encore moins de Jésus, mais des fausses doctrines enseignées par les églises chrétiennes.
Ahmed Simozrag