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Tolérance de l’Islam

Publication en ligne : jeudi 28 août 2008, par Maître Simozrag

Certains croient que l’Islam n’est pas tolérant. Ils avancent des arguments non convaincants en raison des préjugés qui les sous-tendent. On impute à l’Islam des pratiques relevant purement et simplement des traditions populaires.

Leur jugement est erroné pour la bonne et simple raison qu’ils ne connaissent pas bien l’Islam. Aussi, faut-il s’entendre sur la signification et le contenu du concept de tolérance.

D’après la déclaration de principes de l’UNESCO, « la tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. »

Sa signification implique l’ouverture d’esprit, le respect des différences, la liberté de pensée, de conscience et de croyance.

Pratiquer la tolérance, affirme la Déclaration, « ce n’est ni tolérer l’injustice sociale, ni renoncer à ses propres convictions, ni faire de concessions à cet égard.

La pratique de la tolérance signifie que chacun a le libre choix de ses convictions et accepte que l’autre jouisse de la même liberté.

Elle signifie l’acceptation du fait que les êtres humains, qui se caractérisent naturellement par la diversité de leur aspect physique, de leur situation, de leur mode d’expression, de leurs comportements et de leurs valeurs, ont le droit de vivre en paix et d’être tels qu’ils sont. Elle signifie également que nul ne doit imposer ses opinions à autrui. »

Il ressort clairement du document de l’UNESCO que la tolérance ne veut pas dire abdication de ses croyances, ni renoncement à ses principes. Elle ne signifie pas non plus la confusion des genres. Etant donné qu’il est précisé : ni ‘‘ concession, ni complaisance’’, et partant ni abandon du terrain face aux pressions et aux attaques injustifiées contre les valeurs et les symboles de l’Islam.

Compte tenu des principes énoncés ci-dessus, on peut dire que la tolérance de l’Islam n’a pas d’équivalent dans les autres religions. Dans l’islam, la seule limite de la tolérance est l’injustice. L’Islam ne saurait être tolérant face à l’oppression et aux massacres des peuples. De même qu’il ne peut tolérer les exactions, les discriminations et les pratiques coloniales.

Allâh dit : « Et qu’avez-vous à ne pas combattre dans le Sentier d’Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : "Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur. » s4 v75

En dehors de pareilles situations où des souffrances sont infligées à des peuples entiers à cause des injustices de certains groupes et de certaines puissances, l’Islam commande aux musulmans la patience et le pardon en cas d’agression. Mieux encore, il va jusqu’ à recommander de rendre le bien pour le mal.

« Rends le bien pour le mal, Nous savons très bien ce qu’Ils inventent. » s23 v96

« La bonne action et la mauvaise action ne sont pas pareilles. Rends le bien pour le mal, et tu verras ton ennemi se muer en fervent allié. » s41 v34

Le Coran enseigne que le pardon de Dieu et le Paradis sont réservés, entre autres, à ceux qui savent maîtriser leur colère et pardonner à leurs semblables (s3 v134).

« Mais celui qui pardonne et se montre conciliant trouvera sa récompense auprès d’Allah. » s42 v40

« Qu’ils pardonnent et absolvent. N’aimez-vous pas qu’Allah vous pardonne. Allah est Celui qui pardonne, le Miséricordieux. » s24 v22

« Tu ne cesseras de découvrir leur trahison, sauf d’un petit nombre d’entre eux. Pardonne-leur et oublie leurs fautes. Car Allah aime, en vérité, les bienfaisants. » s5 v13

Dans ce contexte, il est important de faire remarquer que le Jihad est un combat contre l’injustice. C’est à tort qu’il soit confondu avec la guerre sainte. D’ailleurs, il existe plusieurs formes de Jihad. Il y a le Jihad avec les armes, le Jihad avec la plume, avec la langue, avec les dons ; les œuvres humanitaires sont considérées comme un Jihad.

C’est pour cela que l’Islam ordonne aux musulmans de ne combattre que ceux qui leur font la guerre. Allâh dit : « Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et n’agressez pas. Certes, Allah n’aime pas les agresseurs ! » s2 v190

La tolérance de l’Islam se manifeste sous plusieurs aspects. Un de ces aspects est l’égalité de traitement réservé aux parents croyants et incroyants. L’Islam commande la bienfaisance envers les parents quelles que soient leurs croyances. Certains parents voulaient contraindre leurs enfants à l’idolâtrie et au polythéisme, Allah leur dit : pas d’obéissance sur ce point sans que cela puisse entraîner une rupture avec les parents :

« Mais s’ils (les parents) te forcent à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas, tout en continuant à être bienfaisant envers eux. » s31 v15

Le calife Omar Ibn al-Khattab, sur son lit de mort, écrit un testament où il recommande à son successeur « d’être bon envers les gens de la dhimmah, d’honorer leur pacte, de les protéger de leurs agresseurs et de ne pas leur assigner de charge supérieure à leur capacité. »

‘Abdullâh Ibn `Amr ordonnait souvent à son serviteur de donner une part de leur viande sacrifiée à son voisin juif. Il y veillait tellement, et répétait l’ordre à chaque fois, que le serviteur s’en étonna et lui demanda la raison d’autant de sollicitude envers un voisin juif. Ibn `Amr expliqua : « Le Prophète - paix et salut sur lui - dit : ’Jibrîl n’avait de cesse de me recommander la bonté envers le voisin que je finis par croire qu’il allait lui accorder une part d’héritage. »

Lorsque la mère d’Al-Hârith Ibn Abî Rabî`ah - qui était chrétienne - décéda, les compagnons du Prophète (paix et salut sur lui ) accompagnèrent son cortège funèbre.

Il était d’usage pour certains successeurs de donner une partie de zakât al-fitr à des moines chrétiens et n’y voyaient aucun inconvénient. Certains d’entre eux, comme `Ikrimah, Ibn Sîrîn et Az-Zuhrî - étaient même d’avis que l’on pouvait leur verser une partie de la zakât à proprement parler.

Ibn Abî Shaybah rapporta que Jâbir Ibn Zayd fut interrogé au sujet de l’aumône : Qui est habilité à la recevoir ? Il répondit : « Vos coreligionnaires musulmans et les gens de leur dhimmah. »

Il a été rapporté par Mohammed ibn al-Hassan, l’ami de Abû Hanifa, que le Prophète (Paix et Salut sur lui) envoya de l’argent aux habitants de la Mecque pendant une année de disette afin qu’il soit distribué aux pauvres. Cela en dépit des souffrances que les Mecquois lui firent subir.

Shihâb Ud-Dîn Al-Qarâfî, un des grands juristes des fondements, expliquant ce qu’est la bienfaisance que Dieu ordonne aux musulmans à l’égard des dhimmis, cite entre autres choses : la bonté envers leurs faibles, l’assistance envers leurs pauvres, le fait de nourrir les affamés, de vêtir les dénudés, la bonne parole - par civilité et indulgence, et non par peur ni obséquiosité -, de supporter les torts du voisinage le cas échéant, même si l’on a la capacité de supprimer l’objet du grief par soi-même et ce, par mansuétude et non par peur ni convoitise, de prier afin qu’ils soient guidés, et qu’ils fassent partie des bienheureux, de leur prodiguer le bon conseil dans toutes leurs affaires, au plan de la religion et au plan de la vie ici-bas, de ne pas les médire même s’ils font du tort à autrui, de préserver leurs biens, leurs enfants, leur honneur, ainsi que tous leurs droits et leurs intérêts, de les aider à repousser l’injustice et à obtenir tous leurs droits etc.

Sous le Califat d’Abû Bakr, Khâlid Ibn al-Walîd écrit dans le contrat de garantie (dhimma) pour les habitants de Hira en Irak - qui étaient chrétiens - ceci : « Il leur a été prescrit : pour tout homme âgé trop affaibli pour travailler, ou qui a été atteint par une calamité, ou qui après avoir été riche s’est appauvri, après que ses coreligionnaires se soient mis à lui verser une aumône, et que sa jizya lui soit restituée, qu’il soit alors pris en charge, lui et sa famille, par le Trésor Public des musulmans ».

Le juge Abû Yûssuf a recommandé au Calife Harun ar-Rachîd d’être compatissant avec les gens de la dhimma en lui disant :

« Il faut, ô Chef des Croyants, qu’ALLAH te soutienne, que tu sois compatissant avec les gens qui ont eu la protection de ton Prophète, et ton cousin Mohammed(Paix et Salut sur lui), et que tu t’enquiers de leur sort pour qu’ils ne soient pas injustement traités, ni qu’ils subissent un préjudice, ni qu’ils supportent plus que leur capacité, et que ne soit prélevé de leurs richesses que ce qui leur est légalement obligatoire. »

La clarté des enseignements du Coran et de la Sunna a permis aux musulmans de bien saisir le sens des valeurs de tolérance, de modération, de bonté et de bienfaisance appliquées et applicables dans leurs comportements et leurs rapports avec l’environnement et les créatures. Le prophète (Paix et Salut sur lui) a dit :

« L’humanité est la famille de Dieu. Le plus aimé de Dieu est le plus utile à Ses créatures. » Rappelons pour conclure les principes de base de la tolérance en Islam :

1-Le musulman croit en la dignité de l’être humain, quelque soit sa religion, sa race ou sa couleur. Dieu, Le Très-Haut dit : « Nous avons certes honoré les enfants d’Adam. » (s17 v70)

2- Le musulman sait pertinemment que les différences de religion existent par la volonté de Dieu, Exalté soit-Il, Qui a accordé à cette catégorie de créatures la liberté de choisir ce qu’elle veut faire et ce qu’elle ne veut pas faire.

«  Croira qui voudra et niera qui voudra » s18 v 29. « Et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. » s11 v118

3-Le musulman est conscient du fait que Dieu guide qui Il veut et abandonne à l’égarement qui Il veut, que Sa volonté est irréductible, que chaque âme suit le destin qui lui est tracé, qu’il est de ce fait inconvenant de contraindre les gens à devenir musulmans. Etant donné qu’Allah dit : « Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ? » s10 v99

Allah Seul peut juger Ses créatures. Il est le Seul habilité à cet effet et le Seul ayant qualité pour leur demander des comptes, les châtier, leur pardonner ou les récompenser.

« C’est vers Nous qu’ils feront retour et c’est à Nous ensuite de régler leur compte. » s88 v26

« Ton seul devoir est de communiquer le message. Et c’est à Nous ensuite de leur demander des comptes. » s13 v40

4-Le musulman croit que Dieu ordonne la justice, qu’Il aime l’équité et le bien et les recommande comme base dans les relations humaines sans discrimination aucune, y compris avec les athées et les polythéistes ; qu’Il déteste l’injustice et punit les injustes même s’ils sont croyants ; et qu’Il vient au secours des victimes de l’injustice même s’ils sont mécréants.

Le Très-Haut dit : « Et que la haine pour des gens ne vous incite pas à être injustes. Soyez équitables, cela est plus conforme à la piété. » s5 v8

De même, le Prophète - paix et bénédictions sur lui - dit : « Il n’y a aucun voile entre Dieu et la plainte de l’opprimé, fût-ce un mécréant. » (Hadith Rapporté par Ahmad dans son Musnad.)

5-Le musulman est convaincu que la foi n’est possible que par la permission de Dieu. Le Très-Haut a dit : « Il n’appartient nullement à une âme d’acquérir la foi sans la permission d’Allah. »s10 v100

Allah connaît parfaitement les tenants et les aboutissants de Ses créatures, les motifs et les voies qui les ont conduites à la mécréance et à l’association. Il aurait pu agir de manière à les guider dans le droit chemin, du moins à empêcher leur égarement.

S’Il ne l’a pas fait, c’est pour des raisons sans doute valables que Lui seul connaît. Il peut s’agir par exemple d’un choix délibéré des intéressés. Comme il peut s’agir d’arrogance de leur part, de haine implacable, de mécréance injustifiée ou d’un motif quelconque de sorte qu’ils aient mérité ce statut et cette situation, c’est-à-dire l’égarement. Allah dit en effet :

« Si Allah l’avait voulu, ils ne Lui auraient point associé d’autres divinités. » s6 v107

Ce verset tranche de manière on ne peut plus claire. Cette diversité étant voulue par Dieu. Rien ne sert donc de ramer à contre-courant de la volonté divine. Et c’est bien cette approche de la vie et du monde qui incite au respect des valeurs universelles au centre desquelles se situe l’homme. Cette approche est celle de l’Islam depuis quatorze siècles.


5 Messages de forum

  • Tolérance de l’Islam 21 mars 2009 15:44

    Bonjour

    Vous dites qu’il est possible pour le musulman de cohabiter avec des polythéistes mais y a t-il des preuves de celà ?

    Il semble que des juristes comme Shafii pensaient que la Jizya ne pouvait être prise des polythéistes et qu’ils avaient seulement le choix entre la conversion et la guerre.

    En supplément, il y a aussi la pénalité de mort prévue pour l’apostat musulman qui limite cette tolérance religieuse.

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    • Tolérance de l’Islam 22 mars 2009 03:02, par Maître Simozrag

      Bonjour,

      1-La réponse est d’abord dans les versets du Coran : a) « N’insultez pas ceux qui invoquent d’autres divinités qu’Allah, car ils seraient tentés, par agressivité et ignorance, d’insulter à leur tour Allah ». s6 v108

      Ce verset interdisant l’injure des divinités adorées par les polythéistes est une preuve de cohabitation pacifique avec ces derniers.

      b) « Si un idolâtre te demande asile, accorde-le lui afin qu’il puisse entendre la Parole de Dieu. Puis fais-le parvenir en lieu sûr, car les idolâtres sont des gens qui vivent dans l’ignorance » s9 v6

      Aux termes de ce verset, les musulmans sont tenus d’accorder l’asile aux polythéistes, ce qui est une seconde preuve de cohabitation pacifique.

      c) « S’ils penchent pour la paix, fais de même en te confiant à Dieu, car c’est Lui qui entend, l’Omniscient ». s8 v61

      Ce verset concerne les polythéistes qui étaient en guerre avec les musulmans. Dieu ordonne à Son Messager d’accepter la trêve avec eux, alors qu’en réalité ce sont eux (les polythéistes) qui agressaient les musulmans.

      d) »Allah ne vous défend pas d’être bons et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Allah aime ceux qui sont équitables » s60 v8

      Les exégètes dont Ibn Kathir rapportent sur la foi de l’Imâm Ahmad que Aïcha et Asma filles de Abu Bakr, demandèrent au Prphète (psl), à l’occasion de la visite de leur mère, alors polythéiste, si elles pouvaient la recevoir ? Il leur répondit : Recevez-la.

      2-Ibn Taymiyya et son disciple Ibn Al-Qayyim sont d’accord sur le fait qu’on peut prendre la Jizya des polythéistes, conformément au hadith de Buraida où le Prophète (Paix et Salut sur lui) dit : « Si tu rencontres ton ennemi parmi les polythéistes, appelles-les à l’une des trois options, tu accepteras celle pour laquelle ils te répondront » (Rapporté par Muslim)

      3-Lorsque le Prophète revint vainqueur à la Mecque, les polythéistes qui n’avaient cessé de le combattre durant les 9 années d’exil à Médine, lui demandèrent : « Que vas-tu faire de nous ? » Il répondit : « Que pensez-vous que j’aille faire de vous ? » Ils déclarèrent : « tu es le Noble, fils d’un frère Noble ». Le Prophète leur déclara, « allez, vous êtes libres ».

      4- Concernant la position de Chafe’i sur le fait que le prophète n’a pris la Jyzia que des Mages, des Juifs et des Chrétiens, et qu’il ne l’a pas prise des idolâtres, celle-ci est l’objet d’une controverse. Abu Hanifa et Ahmad affirment que le Prophète n’a pas pris la Jyzia des polythéistes arabes parce que ce verset n’a été révélé qu’après le retour triomphal du Prophète à la Mecque, c’est-à-dire après la conversion en Islam des polythéistes arabes.

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    • Tolérance de l’Islam 28 septembre 2009 03:05, par guillaume

      LETTRE OUVERTE A CEUX ET A CELLES ET A CELLES QUI N’ONT PAS LU LE CORAN.

      Par Guillaume

      Le Coran est un avertissement pour l’univers (Sourate LXXXI, 27). Nous ne t’avons envoyé (Mahomet) que pour annoncer et pour menacer (Sourate XXV, 56). Voilà une introduction à l’islam de paix selon le Coran. L’islam (le Coran) ne connaît pas des notions comme tolérance, pluralisme, démocratie, droits de l’homme, etc. Il n’admet que l’existence des seuls musulmans, et tous les autres doivent le devenir sous peine d’être exterminés. Mahomet a comme spécialité d’injurier, de vilipender tous les infidèles, d’inciter à leur extermination sur terre pour ensuite les envoyer brûler éternellement en enfer. On cherche en vain la moindre tolérance à l’égard de ceux qui ne sont pas musulmans, et les textes ne varient pas sur ce point du début à la fin du livre dit saint. La mission de Mahomet selon Allah est claire : Pour bien diviser le monde en deux camps ennemis, le Coran ne manque pas d’être clair : Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV, 102). Et on n’a pas le choix quant à la religion parce que le Coran dit que "La religion de Dieu est l’islam" (Sourate II, 17), et il ne saurait donc y avoir une autre religion, ce qui est confirmé par les sourates qui suivent : Nous vous appellerons à marcher contre les nations puissantes, vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme (Sourate XLVIII, 16). Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribu de leurs propres mains et qu’ils se soient soumis (Sourate IX, 29). Les insultes, multiples et variées, contre les mécréants, les impies, les incrédules, apparaissent partout dans le Coran : Les infidèles sont des méchants (Sourate II, 25, 26, 255, sourate VIII,38, sourate LII,47, Sourate LXXI,29)des perfides (II,26), des imposteurs (Sourate III,54), des impies (Sourate III,144) ils sont les plus pervers de tous les êtres créés. (Sourate XCVIII, 5) des pervers (Sourate V,75) les plus pervers de tous les êtres créés (Sourate XCVIII,5) des menteurs (Sourate VI, 28, Sourate LI,10) des réprouvés (Sourate VII, 44) pas animaux plus vils, sourds et muets (Sourate VIII, 22, 57),des idolâtres (Sourate IX, 5) des criminels (Sourate X,14, Sourate LV,43 ? Sourate LXXVII, 46) des injustes (Sourate IX, et Sourate X, 53)) des hypocrites (IX, 69) des maudits (Sourate IX, 69) des prévaricateurs (sourate XLVI, 19) des fourbes (Sourate LII, 46), des suppôts de Satan (Sourate IV,78) Comme vous l’aurez remarqué, Mahomet n’attaque pas simplement des croyances ou les religions autres que la sienne, il attaque l’individu (l’infidèle) qui croit autrement que lui et qu’il considère comme un impie, un mécréant, un pervers, un ennemi qu’il insulte sans limites. Mais Mahomet ne se limite pas à des injures contre les personnes mécréantes, il multiplie les sourates criminogènes dans lesquelles il fait de la discrimination raciale, de l’incitation au meurtre, etc. En voici quelques exemples parmi tant d’autres que je pourrais vous citer : O croyants ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers (Sourate V, 56.) Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs mains soient liées à leur cou, qu’ils soient maudits pour le prix de leurs blasphèmes (Sourate V, 69). La plupart d’entre eux (juifs) ne sont que des pervers (Sourate V, 84). Juifs, ne craignez point les hommes, craignez-moi et ne vendez point mes signes pour un prix infime. Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d’en haut (Coran) sont infidèles (Sourate V, 48-49). Tu reconnaîtra que ceux qui nourrissent la haine la plus violente contre les fidèles sont les juifs et les idolâtres (Sourate V, 85). Non seulement Mahomet est polygame et le Coran autorise la polygamie, mais aussi raciste, c’est pourquoi il dit : Dieu vous a choisi des épouses dans votre race (Sourate XVI, 75). Vous devez aussi savoir qu’une femme musulmane ne peut qu’épouser un musulman. Imaginez qu’on interdirait en Europe qu’un Musulman puisse épouser une Européenne ? Est-ce que le racisme ne serait donc pas évident partout dans le Coran ? Mahomet prône aussi l’esclavagisme : Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample. Ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu (Sourate XVI, 78). Ne convoitez pas les biens par lesquels Dieu vous a élevés les uns au-dessus des autres. (Sourate IV, 36). Heureux les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurées la main droite, dans ce cas ils n’encourent aucun blâme (Sourate XXIII,6). Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, exceptées celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l’argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la débauche. Celui qui ne sera pas assez riche pour se marier à des femmes honnêtes et croyantes prendra des esclaves croyantes. N’épousez les esclaves qu’avec l’accord de leurs maîtres (Sourate IV, 28 à 30). Enfin quelques sourates criminogènes parmi des dizaines d’autres incitant à exterminer tous ceux qui ne sont pas musulmans ou qui refusent de le devenir : Les infidèles : Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez-les au col jusqu’à ce que vous réduisiez à merci. Alors serrez les liens (Sourate XLVII, 4).Incroyants : Ce sont vos ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine. Qu’ils sont faux !. (Sourate LXIII, 4). Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre (Sourate II, verset 189).Extermine les méchants (Sourate LXXI, 29). Croyants ! Ne formez de liaisons intimes qu’entre vous : les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. Leur haine perce dans leurs paroles ; mais ce que leurs cœurs recèlent est pire encore (Sourate III, 11). Afin d’éprouver les croyants et de détruire les infidèles (Sourate III, 135). Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV, 102). S’ils retournent à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami (Sourate IV, 91). Moi je jetterai la terreur dans le cœur des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts (Sourate VIII, 12). Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ? Ils frappent leur visage et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu (Sourate VIII, 52). Moi je jetterai la terreur dans le cœur des infidèles. Ce n’est pas vous qui les tuez (les infidèles), c’est Dieu. Quand tu lançais (un trait), ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Dieu, pour éprouver les fidèles par une belle épreuve, car Dieu entend et sait tout (Sourate VIII, 17). O croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard (Sourate IX, 124). Ceux qui combattent Dieu et son apôtre : vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur couperez les mains et les pieds alternés, ils seront chassés de leur pays. (Sourate V, 37) Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ! Ils frappent leurs visages et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu.(Sourate VIII, 52). Les fidèles et les incrédules sont deux adversaires qui se disputent au sujet de Dieu ; mais les vêtements des infidèles seront taillés de feu, et l’eau bouillante sera versée sur leurs têtes. Leurs entrailles et leur peau en seront consumés, ils seront frappés de gourdins de fer. (Sourate XXII, 20-21) Nous exterminâmes jusqu’au dernier, ceux qui avaient traité nos enseignements de mensonges et qui ne croyaient pas. (Sourate VII, 70) Tu reconnaîtras que ceux qui nourrissent la haine la plus violente contre les fidèles sont les juifs et les idolâtres (Sourate V, 85) Vous couperez les mains des voleurs, hommes ou femmes, en punition de leur crime. C’est la peine que Dieu a établie contre eux. Il est puissant et sage.(Sourate V, 42) L’intégrisme, le fanatisme, la violence et l’incitation au meurtre sont partout présents dans le Coran, l’islamisme est dans l’islam, ce n’en est que l’application pratique. L’exhortation au djihad contre les non-musulmans est omniprésente : Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains et qu’ils soient soumis. (Sourate IX, 29) Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n’ont point de sagesse (Sourate VIII, 66). Ne croyez pas que ceux qui ont succombé au combattant dans le sentier de Dieu soient morts : ils vivent près de Dieu et reçoivent de lui leur nourriture.(Sourate III,163) Les terroristes ne doivent rien craindre en mourant les versets adéquats existent pour leur faire croire qu’ils ne seront pas morts. Enfin une seule sourate concernant les femmes parmi d’autres : Le Coran dit : Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. (Le voile doit le confirmer). Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, Vous les reléguerez dans des lits à part, Vous les battrez mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle (Sourate IV, 38). Tous ceux qui ont lu le Coran, les hadiths et la Charia, savent que ces livres sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de L’homme, à la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, au Pacte relatif aux Droits civils et politiques, à la Constitution de tous les pays européens, au Droit pénal national des pays européens, et au droit international. On parle tant de tolérance, il faut croire que cette notion ne doit pas être appliquée à la religion et aux religieux (intégristes catholiques, protestants, islamistes, etc.). Le Coran prône toujours œil pour œil et dent pour dent : O Croyants ! La peine du Talion vous est prescrite pour le meurtre. Un homme libre pour un homme libre, l’esclave pour l’esclave, et une femme pour une femme. :(Sourate II, 173). Quiconque venge une injure reçue ne sera point poursuivi. (Sourate XLII, 39) Comme la moindre critique du Coran est considéré comme une injure pour les musulmans, ils peuvent tuer impunément puisqu’absout par la loi coranique. Toute personne éprise d’équité, de justice, d’humanité, et respectueuse des conventions précitées, ne peut qu’exiger qu’on interdise la publication de textes religieux aussi contraires à tous les droits humains, à la dignité de l’homme et de la femme spécialement bafouée et infériorisée. Avez-vous jamais vu les Imams soi-disant modérés dirent que ces textes coraniques sont inacceptables dans une société civilisée ? Peut-on laisser apprendre dans les écoles des textes aussi dangereux pour l’éducation d’un enfant qui y trouve tous les ingrédients pour la violence, le meurtre, le terrorisme ? N’est-ce pas un devoir de chaque européen de combattre des textes aussi barbares et que certains pays islamistes appliquent à la lettre dans des pays comme l’Afghanistan, le Soudan, l’Iran, l’Arabie Saoudite, etc. Dans ces pays où la loi islamique (la charia) est d’application, la vie humaine ne vaut rien pour les chefs religieux musulmans. On assassine des êtres humains dans ces pays sous prétexte de blasphème, d’adultère, d’apostasie. On tue des femmes par lapidation, on coupe les mains des voleurs (Sourate V, 42). Les imams vivant en Europe ne s’opposent jusqu’à présent à aucune sourate du Coran qui prescrit ces peines barbares et on apprend à toute la communauté musulmane à considérer toutes les autres communautés comme des ennemis : les athées, les agnostiques, les chrétiens, les bouddhistes, et toutes les autres sectes qui pullulent, autrement dit tous ceux qui ne se soumettent pas à Allah et son prophète. Alors la Sourate II, 256, (Pas de contrainte en religion) est un mensonge, contredit par toutes les autres sourates qui interdisent de quitter l’islam. L’apostat est passible de la peine de mort, le blasphémateur est condamné à mort, la femme adultère est lapidée, etc. Tout dans l’islam est violence, incitation à la haine et la vie humaine de l’infidèle ne vaut rien et le Coran le proclame : la vie de ce monde n’est qu’un jeu et une frivolité, la vie future vaut mieux pour ceux qui craignent, ne le comprenez-vous pas ? (Sourate VI, 32) Que de villes nous avons détruites ! Notre colère les a surprises, les unes dans la nuit, d’autres à la clarté du jour. Sourate VII, 3 Quel était leur cri au moment où notre colère les a surpris ? Ils criaient : Oui ! Nous avons été impies. Sourate VII, 4. Mahomet est fier de ses tueries, de ces villes détruites. Toute personne qui publierait un texte comparable au Coran aujourd’hui serait considérée comme portant atteinte aux droits humains, comme incitateur à des crimes contre l’humanité. Lorsque la religion prône le racisme, la haine entre les peuples, l’incitation au meurtre de tous les infidèles, aucune autorité publique ne proteste et on fait semblant de ne rien savoir. Qui ne dit mot consent, mais personne ne peut se taire devant une idéologie conquérante, agressive, et dangereuse qui essaie de supprimer partout les démocraties pour instaurer une dictature théocratique dans laquelle les imans sont les maîtres absolus, les dieux sur terre. Il faut lire le texte du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche et vous comprendrez que l’islamisation de l’Europe est bien en train de se réaliser. Voici un court extrait du texte : Le Conseil doit essayer de réaliser les buts et les objectifs suivants : "Emettre des fatwas collectives qui répondent aux besoins des Musulmans en Europe, qui résolvent leurs problèmes, conformément aux règles et aux objectifs de la charia. Publier des études et des recherches juridiques qui résolvent les problèmes qui se présentent aux Musulmans en Europe, d’une manière qui rejoigne les objectifs de la charia et les intérêts des Musulmans. Faire des efforts continus afin que les autorités officielles dans les pays européens reconnaissent officiellement le Conseil et qu’ils se réfèrent au Conseil pour les jugements islamiques. Organiser des cours de la Charia afin de former et spécialiser les savants et ceux qui travaillent pour la da’wa islamique. Les buts et les objectifs de la Charia doivent être pris en considération tandis que les tromperies et les solutions déviées qui contredisent les buts de la Charia doivent être évitées dans tous les cas. " Guillaume Sources sourates : Le Coran traduit de l’Arabe par Kasimirski Garnier-Flammarion

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      • Tolérance de l’Islam 28 septembre 2009 13:17

        De Natan Qoriq à Guillaume : mon cher il existe des fanatiques et des criminels dans toutes les races et dans toutes les religions : le christianisme est-il exempt de meurtres ? il me semble pourtant que son histoire est jalonnée de massacres ! cette religion fut assise sur les peuples au moyen de millions de vistimes : l’eglise dressa des bûchers pour se débarrasser de tous ceux qui la gênait ! même Jeanne d’Arc et les Templiers y passèrent ! Le problême ce n’est pas l’islam, le judaïsme, le christianisme ou autres, le problême c’est le problême du Mal chez l’Homme ! L’islam n’est pas parfait au niveau humain comme Natan Qoriq n’est pas parfait, comme Guillaume n’est pas parfait et comme le christianisme est loin d’être parfait ! Mais le sage a pour but de devenir meilleur de jour en jour

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  • Tolérance de l’Islam 8 mars 14:45, par kenabi

    salut à toutes et à tous,

    Je vous écris ce message pour vous signaler l’existence du site

    www.islam-documents.org.

    Plus de 20 000 documents sur la naissance de l’islam. Dans un but de dévoilement, scientifique et critique, et parfois moqueur. Il s’agit de la plus grosse ressource documentaire sur le sujet , au contenu souvent inédit et toujours authentique : les biographies de Muhammad (SIRA), extraits des chroniqueurs musulmans (Tabari...), recueils biographiques (Ibn Sad), versets coraniques, commentaires coraniques (TAFSIR), les corpus principaux de traditions (HADITH) inscriptions arabes, codes juridiques, géographes arabes, auteurs chrétiens orientaux et byzantins (et meme des sources chinoises !).

    C’est une petite équipe d’universitaires qui s’en est chargé. Une nouvelle version est enfin disponible , revue et augmentée. Elle compte 2700 pages mars 2008. Nous ferons une version encore améliorée tous les ans.

    ça y est : la version 2009 d’islam-documents.org est enfin disponible : 3700 pages et 3 ans de travail. bonne lecture et bon courage !

    N’ayez pas peur. Allez voir. Et ne vous voilez pas la face ! Il ne peut y avoir de dialogue que par la transparence et l’honnêteté. IDO est actuellement l’un des très rares moyens d’accéder à une documentation rarement éditée en langue occidentale, et considérée comme une référence « authentique » dans le monde musulmane.

    Portez vous bien.

    PS : 4 courts extraits, comme il y en a des centaines, parmi les textes les plus incontestés de la Sunna : (Muslim, Sahih 1/200). (L’envoyé d’Allah a dit) : J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent : point de dieu sinon Allah. (Dawud , Hadith 19/2996).
Récit de Muhayyisa.
L’envoyé d’Allah a dit :
-Si vous remportez une victoire sur les Juifs , tuez-les.
Alors Muhayyisa a sauté sur Shubayba , un marchand parmi les Juifs. Il avait d’étroites relations avec lui auparavant. Il le tua.
A ce moment , son frère Huwayyisa n’avait pas accepté l’islam. Il était aussi plus vieux que Muhassiya. Quand il a tué (le Juif) , Huwayyisa l’a frappé , en disant :
-Ô ennemi d’Allah , je jure par Allah , tu as sur le ventre un bon paquet de graisse qui vient de ses biens !
 (Muslim, Sahih 2/ 510)Abdullah ibn Omar a dit : 
- Je suis allé sur le toit de ma soeur Hafsa et j’ai vu le messager d’Allah faire ses besoins face à la Syrie, orienté de dos à la qibla. (Bukhari, Sahih 54/464) 
Le prophète a dit : 
- J’ai regardé le paradis et j’ai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants ; j’ai regardé en enfer et j’ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes.

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