La Franc-maçonnerie

Publication en ligne : mercredi 2 juin 2004, par Maître Simozrag

Je dois tout d’abord signaler que je n’ai nullement la prétention de connaître grand chose à cette organisation mystérieuse. L’opacité qui entoure la franc-maçonnerie ne permet à personne de connaître ses secrets. Le peu d’informations dont on dispose proviennent de la littérature de la secte ou des témoignages de certains transfuges qui, eux-mêmes, reconnaissent leur incapacité à percer ses secrets.

L’existence de la secte remonte au temps de Salomon selon certains, et au temps des pharaons selon d’autres.

La première loge maçonnique fut apparue au début du 18ème siècle à Londres. Le mot maçonnerie est lié à la construction du Temple de Salomon.

Bien que la secte regroupe des membres de tous bords, ses fondateurs ainsi que ses hauts dirigeants sont d’origine exclusivement juive.

En apparence, l’organisation affiche des objectifs humanitaires visant à cultiver l’amour entre les hommes, à la recherche de la paix, du bien et du progrès de l’humanité. La fameuse devise de la république française : liberté, égalité, fraternité est d’origine maçonnique. Cet idéal philanthropique lui a permis d’étendre son influence partout dans le monde et de gagner la sympathie d’un nombre considérable de hautes personnalités notamment en occident.

Mais au fond son but véritable consiste à préparer l’avènement du gouvernement juif mondial lequel, selon les enseignements du Talmud, interviendrait en un temps de crises et de déliquescence généralisée. Dans le souci de contribuer à la création des conditions de cet événement, la secte s’emploie à détruire la religion et la morale. D’où l’anarchisme, le communisme, la laïcité, bref, tous ces systèmes et ces doctrines immoraux et libertaires inventés par des juifs franc-maçons.

L’organisation comporte trois structures (ou niveaux) superposées, à savoir : 1° la franc-maçonnerie symbolique 2° le pacte royal 3° la franc-maçonnerie universelle.

Chaque structure comprend 33 échelons, chaque échelon correspond à un grade déterminé.

Voici à titre indicatif quelques grades du 3ème niveau : chevalier du soleil, Grand Commandeur du Temple, Chevalier du Serpent d’airain, Prince du Tabernacle, Chef du Tabernacle, Vénérable Grand Maître, Grand Pontife, Chevalier porte-croix, Chevalier d’Orient et d’Occident, Prince de Jérusalem, Grand Maître Architecte, Maître élu des Neuf, Sublime Prince du Royal Secret, Suprême Conseil, Souverain Grand Inspecteur Général.

Pour passer d’une structure à l’autre, le membre doit gravir les 33 échelons. Une pyramide surmontée d’un oeil au sommet symbolise le temple en projet de construction. L’organisation est soumise à une discipline de fer basée sur le respect de la hiérarchie et des règles de conduite et ce, dans le secret le plus absolu.

Tout manquement peut entraîner la mort du présumé coupable. La promotion d’un échelon à l’autre est fonction de l’engagement du membre et des services rendus à la secte. Ses réunions sont secrètes, elles se tiennent généralement de nuit et dans des lieux placés sous haute surveillance. Les membres de la secte utilisent un langage particulier formé de mots de passe, de signes et de symboles incompréhensibles aux profanes.

Jusqu’à la promotion à l’échelle supérieure qui n’est possible qu’après maintes épreuves, les membres dans leur majorité ne connaissent de l’organisation que les objectifs apparents qui ont motivé leur adhésion.

Le docteur Ahmad Ghalûche s’est engagé dans la secte, puis il l’a quittée peu de temps avant son décès.

Dans son livre : ‘‘l’assemblée maçonnique’’, il déclare : « Tout au début, on a mis un bandeau sur mes yeux et on m’a conduit dans une chambre à peine éclairée ; puis l’initiateur a enlevé le bandeau, tout en relevant le pied gauche de mon pantalon jusqu’au genoux, ainsi que la manche droite de ma chemise, ensuite après avoir remis le bandeau sur mes yeux, il m’a attaché une corde au cou et il m’a conduit en tirant sur la corde à quelque distance de là, j’ai senti la présence d’une épée sous la gorge. Il m’interrogea : que sens-tu ? J’ai répondu que je sentais un semblant d’épée, il rétorqua : Sache que cette épée menace ta vie si tu n’es pas prêt à garder le secret. Une fois qu’ils ont enlevé la corde de mon cou et le bandeau de mes yeux, ils ont allumé des matières inflammables dont je fus surpris, après cela, ils ont dégainé leurs épées et pointé leurs lances sur ma poitrine et j’en fus terrorisé... »

Il ajoute : « j’étais promu au dix-huitième échelon baptisé ‘‘la rose croix’’, puis au 33ème et pourtant ni moi ni le maître de la loge lui-même ne savions rien de l’autorité suprême d’où nous recevions les ordres de manière mystérieuse. »

La chambre de méditation contient des objets horribles, à savoir des squelettes, des crânes, des os de fémur et de bras, des serpents d’airain, etc.

Le postulant doit prêter deux serments différents, un au début et l’autre en milieu de carrière.

Le serment du début comporte la formule suivante : « Je jure par le Grand Architecte de l’univers de ne pas divulguer les secrets de la franc-maçonnerie ni ses signes ni ses dires ni ses instructions ni ses usages, que je les garde inscrits à jamais dans ma poitrine. Je jure par le Grand Architecte de l’univers de ne pas trahir l’association et ses secrets ni par les gestes ni par la parole ni par les lettres, de ne rien écrire sur elle et de ne rien publier que ce soit par l’impression, la gravure ou la photographie et j’accepte en cas de parjure que mes lèvres soient brûlées avec un fer incandescent, que mes mains soient amputées, que ma gorge soit coupée et que ma dépouille soit pendue dans une loge maçonnique afin que d’autres postulants puissent la voir pour l’exemple, ensuite elle sera incinérée et les cendres dispersées dans la nature pour qu’aucune trace ne reste de mon forfait. »

Lorsque le membre acquiert une certaine ancienneté et avant d’être promu à un grade supérieur, il doit prêter un second serment dans lequel il s’engage, entre autres, à garder les secrets, à ne pas trahir ni l’association ni ses membres, à oeuvrer sans relâche pour la promotion de celle-ci et pour la multiplication de ses membres, à combattre tous ceux qui suivent les enseignements de Jésus l’imposteur, etc.

Parmi les signes de reconnaissance entre les membres, on doit appuyer trois fois avec l’index en se serrant la main. Un autre signe consiste à faire passer la main droite sous le menton de droite à gauche. A l’ouverture des séances, on doit donner trois coups de marteau.

Au cours des réunions, les applaudissements se font de manière cadencée également trois fois. La secte est appelée ‘‘la veuve’’ par comparaison à Jérusalem (Es. 54.4 ; Lm 1.1).

Autant de secrets et de pratiques occultes qui n’ont absolument rien à voir avec les objectifs déclarés. Ce qui démontre à l’évidence que les activités de la secte sont loin d’être exclusivement humanitaires comme elle veut le faire croire. Car si tel était le cas, il ne serait nullement besoin de tous ces secrets.

La secte considère les religions comme des obstacles à la liberté. De ce fait, elle a entrepris de les combattre avec acharnement et sur plusieurs fronts.

Elle s’est attaquée au Christianisme en déformant ses dogmes et ses enseignements, en déviant ses fidèles, en les divisant en une multitude d’églises et de sectes.

Le protestantisme est une création de la franc-maçonnerie ; les hauts dignitaires de celle-ci ne cachent pas que les réformes engagées par Jean Calvin et Martin Luther étaient initiées et encouragées par les ‘‘Sages de Sion’’.

D’ailleurs, ces derniers se félicitent de l’inestimable apport du protestantisme tant à la communauté qu’à la religion juives. C’est pourquoi, les protestants, toute proportion gardée, sont plus nombreux que les catholiques à rallier les loges maçonniques.

Contrairement aux catholiques et aux orthodoxes qui sont en butte à d’incessantes attaques, les protestants n’ont jamais été la cible de la franc-maçonnerie.

De surcroît, elle a réussi à créer aux USA un puissant mouvement judéo - protestant rassemblé autour de certains thèmes chers aux protestants, tels que Jérusalem, le retour des Juifs en terre promise, la venue du Messie, etc.

Sur le plan politique, elle s’est ingéniée à inventer la laïcité comme système politique basé sur la séparation entre l’Etat et la religion.

Elle ne s’est pas contentée d’exclure la religion du champ politique, tant en ce qui concerne le Christianisme que l’Islam, elle s’est appliquée à propager également les théories athées qui furent érigées en systèmes de croyances, de vie et de gouvernement dans de nombreuses contrées du globe.

Dans cette stratégie de lutte antireligieuse, toujours au nom de la liberté, la franc-maçonnerie s’est fixée aussi pour mission de détruire la morale.

A cet effet, d’innombrables moyens ont été utilisés (médias, corruption, intimidation, pressions) pour encourager et légaliser l’amour libre, la pornographie, ‘‘l’échangisme’’, l’homosexualité, etc.

Quoi que l’instrumentalisation de la femme semble être le meilleur moyen utilisé par la franc-maçonnerie pour atteindre cet objectif. Usant de slogans trompeurs tels que l’émancipation, la liberté, l’égalité, la secte est parvenue non seulement à dresser la femme contre l’homme, mais aussi à l’engager dans un combat permanent contre la vertu et la morale religieuses.

Tandis que sur le plan institutionnel, ses méthodes consistent soit à infiltrer, soit à influencer d’une manière ou d’une autre les instances exécutives et législatives, soit à obtenir l’adhésion de chefs d’Etats, de rois et d’éminents responsables politiques pour orienter les lois et les décisions dans le sens de ses projets.

C’est ainsi qu’en Allemagne, elle a réussi à faire voter une loi autorisant l’échange des épouses.

Dans plusieurs pays d’Europe occidentale, elle a obtenu que l’adultère ne soit ni une cause de divorce ni un délit pénal. Elle s’efforce actuellement de faire passer des lois autorisant l’inceste.

La légalisation de l’homosexualité qui devient une pratique légale dans plusieurs pays d’Europe est incontestablement l’œuvre des franc-maçons. La secte a d’importantes ramifications dans de nombreux pays musulmans, notamment au Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Egypte, au Liban, en Turquie ainsi que dans la quasi-totalité des pays d’Afrique noire.

Ses activités y sont particulièrement axées sur la défense de la laïcité, des droits politiques et culturels des minorités, de la liberté de la femme. Des actions sont énergiquement menées pour l’instauration de l’égalité entre les hommes et les femmes ainsi que pour l’abolition des dispositions de la Chari’a, ce qui est déjà chose faite entièrement en Tunisie et en Turquie et partiellement dans les autres pays.

Dans le cadre du même combat, figurent également la limitation des naissances ou le planning familial, la légalisation de l’I.V.G. (interruption volontaire de grossesse), la revivification des cultures anciennes, antéislamiques comme la culture berbère, phénicienne, assyrienne, pharaonique ainsi que d’autres menées subversives tendant à saper tant l’unité de la Umma que les valeurs morales et civilisationnelles de l’Islam.

Le mouvement sioniste mondial est le bras séculier de la franc-maçonnerie ou inversement.

En tout cas, il existe des liens aussi étroits qu’obscurs entre les deux phénomènes. Les protocoles des sages de Sion font référence à la secte comme étant un instrument de renseignements, de propagande et de destruction. A titre d’exemple, on peut lire les passages suivants : « C’est nous, qui les premiers, dans ce qui est encore l’antiquité, avons jeté au peuple les mots : ‘‘Liberté, Egalité, Fraternité’’ : paroles répétées tant de fois dans la suite par des perroquets inconscients, qui attirés de toutes parts par cet appât, n’en ont usé que pour détruire la prospérité du monde... Des hommes qui se croyaient intelligents n’ont pas su démêler le sens caché de ces mots, n’ont pas vu qu’ils se contredisaient, n’ont pas vu qu’il n’y a pas d’égalité dans la nature, qu’il ne peut y avoir de liberté, que la nature elle-même a établi l’inégalité des esprits, des caractères et des intelligences, si fortement soumis à ses lois (...) Cela a servi de base à notre organisation de la franc-maçonnerie secrète que l’on ne connaît pas, et dont les desseins ne sont même pas soupçonnés des brutes chrétiennes, attirées par nous dans l’armée visible des loges pour détourner les regards de leurs frères (...) Mais en attendant notre avènement nous créerons et multiplierons au contraire les loges maçonniques dans tous les pays du monde ; nous y attirerons tous ceux qui sont ou qui peuvent être des agents éminents. Ces loges formeront notre principal bureau de renseignements et le moyen le plus influent (de notre activité). Nous centraliserons toutes ces loges en une administration connue de nous seuls, composée de nos sages. Les loges auront leur représentant, derrière lequel sera cachée l’administration dont nous parlons, et c’est ce représentant qui donnera le mot d’ordre et le programme. Nous formerons dans ces loges le noyau de tous les éléments révolutionnaires et libéraux. Leur composition appartiendra à toutes les couches de la société. Les projets politiques les plus secrets nous seront connus et tomberont sous notre direction dès le jour de leur apparition. Au nombre des membres de ces loges seront presque tous les agents de la police nationale et internationale (comme dans l’affaire d’Azeff), parce que leur service est irremplaçable pour nous.(... ) Il est nécessaire que ce soit nous et personne d’autre, qui menions les affaires de la franc-maçonnerie, car nous savons où nous menons, nous connaissons le but final de toute action, tandis que les chrétiens ne savent rien , pas même le résultat immédiat (...) Le souverain, qui prendra la place des gouvernements aujourd’hui existants, qui traînent leur existence au milieu des sociétés démoralisées par nous, qui ont renié même le pouvoir de Dieu et dans le sein desquels s’élève de tous les côtés le feu de l’anarchie, ce souverain devra avant tout éteindre cette flamme dévorante... Cet élu de Dieu est nommé d’en haut, pour briser les forces insensées, mues par l’instinct, et non par la raison, par la bestialité, et non par l’humanité. Ces forces triomphent maintenant, elles pillent, elles commettent toutes sortes de violences sous prétexte de liberté et de droits. Elles ont détruit tout ordre dans la société, pour élever sur ces ruines le trône du roi d’Israël ; mais leur rôle sera terminé au moment de l’avènement du roi d’Israël au trône... Dans la personne du roi, maître de lui-même et de l’humanité grâce à une volonté inébranlable, tous croiront voir le destin avec ses voies inconnues. Personne ne saura ce que le roi veut atteindre par ses ordres, c’est pourquoi personne n’osera se mettre en travers d’un chemin inconnu.. » [1]

Le mystère qui entoure la troisième structure de la franc-maçonnerie suscite davantage d’inquiétudes.

En effet, le troisième niveau, occupé par les Sages de Sion sous la direction d’un personnage portant le titre de souverain, n’est pas accessible aux non-juifs. Bien que l’on ignore le siège et les membres de cette structure, on sait néanmoins qu’à ce niveau s’opère, par l’intermédiaire du Mossad israélien, la coordination des services secrets des grandes puissances, même les djinns au moyen de la magie et d’autres procédés occultes, sont mis à contribution pour la collecte du renseignement.

De nombreux agents des services secrets américains, britanniques et ex-soviétiques, dissidents ou en retraite, ont reconnu leur appartenance à la franc-maçonnerie. Compte tenu de l’importance du renseignement en vue de la préparation du gouvernement mondial attendu, il est fait appel au concours des démons par l’usage de moyens cabalistiques impliquant la magie, parallèlement aux activités traditionnelles d’espionnage et d’achat de consciences par des procédés de corruption, d’envoûtement et de chantage.

Il existe des signes révélateurs de la présence de djinns dans les réunions qui se déroulent à ce niveau. Il est aussi probable, selon d’autres indices, que le mystérieux personnage qui dirige les activités de la secte n’est autre que l’Antéchrist ou un de ses proches collaborateurs, étant donné l’imminence de son apparition.

Aussi, peut-on affirmer sans risque de se tromper que la franc-maçonnerie est une entreprise satanique chargée de préparer tant le public d’accueil de l’imposteur que les conditions de son avènement. Les prophéties de l’Ancien Testament concernant le règne du Messie s’appliquent en réalité à Jésus Christ durant la deuxième phase de sa vie terrestre.

Cependant, l’Antéchrist entend exploiter à son profit ces prophéties dans le cadre de sa mission de tentation. Dans cette confusion, beaucoup de gens croiront en lui et le suivront, fascinés du reste par son pouvoir magique. C’est pourquoi, Jésus reviendra peu de temps après cet événement afin de dissiper la confusion.

Par la Grâce de Dieu, Jésus aura pour mission, entre autres, de tuer l’Antéchrist, de sauver les foules en les délivrant de l’égarement, de rétablir la justice sur la terre, d’appuyer et de propager l’Islam. Ces événements s’accomplissent aux temps et aux lieux déterminés selon le dessein et la volonté de Dieu. L’opération du Salut ne dépendra nullement de Jésus dont le rôle sera celui d’un simple exécutant, mais d’Allah Seul dont la Grâce et la Miséricorde ont de tout temps été le lot de Ses innocents serviteurs.


Notes

[1] (Extraits des protocoles des Sages de Sion)

25 Messages de forum

  • > La Franc-maçonnerie 21 septembre 2004 13:00, par sebastien

    Bonjour, Comment pouvez vous vous référer aux trop fameux "Protocoles des sages de Sion", qui est un faux historique avéré, créé par un agent tsariste pour justifier les pogroms en Russie ?

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    • > La Franc-maçonnerie 5 novembre 2004 21:13, par Maître Simozrag

      Ce retard est dû à un fâcheux contretemps qui m’a empêché de consulter le site à temps et prendre connaissance des messages du forum. Veuillez m’en excuser. Les protocoles sont des documents authentiques mais la propagande juive tente d’accréditer le contraire. La preuve de leur authenticité réside dans la réalisation de la plupart des projets qui y sont prévus. Le Times, dans son numéro du 8 mai 1920, s’est très tôt interrogé sur le caractère étrange de ce programme dont les traits essentiels « offrent une analogie troublante avec les événements actuels ». S’il s’agit d’un faux, poursuit le Times, « comment expliquer cette note prophétique et lugubre, ces prédictions qui sont, soit partiellement réalisées, soit en cours de réalisation… » ? Tous ceux qui ont travaillé sur ces documents : les éditeurs, les traducteurs, les préfaciers ont témoigné de leur authenticité.

      Victor Marsden, qui les a traduits du russe vers l’anglais, assure qu’ils (les protocoles) collent point pour point à la réalité. Roger Lambelin, dans son introduction des protocoles, édition Grasset 1934, affirme : « Si l’origine est floue, il n’y a aucun doute que le texte est un document secret lié au congrès de Bâle de 1897 ». Et l’auteur de conclure que « (...) l’effondrement de la Russie, les clauses anormales de la paix, la création du super-gouvernement, appelé Société des Nations, l’établissement du judaïsme à Jérusalem, constituent la plus éclatante démonstration de la réalité du plan de conquête arrêté par les Sages de Sion. » On lit dans le péril judéo-maçonnique de Mgr Jouin, page 53 : « C’est en vain que les Juifs opposent à de tels aveux leurs persistantes dénégations : elles ne sont pas recevables. L’authenticité de nos documents peut prêter matière à d’interminables discussions, leur véracité est aveuglante […] »

      Sous le titre : le judaïsme dévoilé, l’éditeur allemand écrit : « D’après l’exposé que nous avons décrit […] il peut se faire que les Juifs en contestent l’authenticité, mais le lecteur non-juif reconnaîtra facilement que chaque mot de ces "protocols" respire l’esprit juif, que chaque idée correspond à la vision juive du monde, et que la Juiverie, depuis qu’elle est entrée dans l’Histoire universelle, poursuit tous les buts qui y sont indiqués » (Cf Mgr Jouin in ‘‘le péril judéo-maçonnique’’, page 13 ou Sarfati : ‘‘la parole empoisonnée’’, page 62)

      Le géant de l’automobile Henry Ford a déclaré dans une interview accordée au New York World le 17 février 1921 : « le seul jugement que je porterai, sur les Protocoles, c’est qu’ils s’appliquent parfaitement à ce qui est en train de se passer. »

      On peut lire aussi dans les protocoles : « Chaque victime juive, aux yeux de Dieu, vaut un millier de Goyim ». Cette idée correspond parfaitement aux croyances juives faisant d’eux le peuple élu de Dieu. Par ailleurs, elle est l’illustration de ce qui se passe au quotidien en Israël. Quand on sait que deux ministres du gouvernement Sharon, Uri Landau et Ivet Lieberman, ont exigé qu’un millier de goyim palestiniens soient tués pour chaque victime juive, on ne peut que s’assurer de l’authenticité de ces documents.

      Ces derniers révèlent des réalités incontestables telles que la fausse liberté, la débauche, la pornographie, les guerres, les crises économiques, la terreur, etc. Ils parlent de l’instrumentation de l’argent, des fausses religions (les sectes), du pouvoir politique, de la presse. La spéculation financière et le culte de l’or sont également des prédictions en tant que moyens de perversion et de corruption des dirigeants politiques considérés comme des « créatures de la franc-maçonnerie ». Ils mettent l’accent sur la puissance des médias et projettent de les contrôler de manière à manipuler l’opinion et à conquérir le pouvoir. Un siècle avant l’avènement de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, les protocoles ont prédit l’instauration d’un système de prêts et de marchés financiers considérés comme le meilleur moyen pour déposséder les pays de leurs richesses. Ce n’est pas un hasard si les protocoles décrivent comme instruments de domination l’argent, les armes, les médias et c’est bel et bien ce qui se passe aujourd’hui. Nul ne peut nier que l’Amérique domine actuellement le monde et que le lobby sioniste domine l’Amérique. Ce qui revient à dire que les sionistes dominent le monde par le biais de l’Amérique.

      Enfin, le procès spectaculaire de Berne qui a débuté le 26 juin 1933 a été une vaine tentative de faire constater par la justice suisse la falsification des protocoles. Si le jugement de première instance a reconnu leur falsification, c’est uniquement en raison du parti pris des experts et des témoins et grâce à la partialité du juge Meyer qui a commis des fautes grossières dans la conduite du procès. Ce jugement avait totalement méconnu les conclusions du rapport de l’expert Ulrich Fleischhauer selon lesquelles les juifs et leurs témoins n’avaient pas une seule preuve valable de la falsification des Protocoles, et que toutes les circonstances plaidaient en faveur de l’authenticité de ce document. C’est pourquoi le jugement fut annulé en appel.

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      • > La Franc-maçonnerie 12 octobre 2006 15:04

        bin là, on n’est pas dans la merde ! Vous avez encore oublié les caricatures de Mahomet S’alla Alleii Wa Salam ainsi que le dernier discours du Pape. Rédigé par le Mossad dans les caves du Pentagone sous l’oeil malléfique du billet de 1 $. D’ailleur je vous conseille de tous les bruler (vos dollars) à cause des mauvais Djinn...

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      • > La Franc-maçonnerie 23 octobre 2006 17:59, par al-Barisi

        Laissez donc tranquilles ces pauvres descendants des constructeurs des Cathédrales. Ils existaient bien avant le 18e siècle, et n’ont pas hésité à venir apprendre des techniques architecturales en Andalousie. C’est grâce à eux et aux Arabes que le style Gothique est apparu en Europe, notamment. On peut imaginer que devant les persécutions de l’Inquisition, ils ont pu estimer que la notion de "secret" avait son importance.

        Sur les Protocoles En 1939 l’ex Amiral Rollin, de l’amée française publia à la Nrf ’L’apocalypse de notre temps’ qui fut et reste l’ouvrage de réféence sur le sujet des ’Protocoles’ (il n’y manque que le nom du rédacteur russe, que l’’on a finalement retrouvé dans les archives sociétiques, après la chute du Mur de Berlin, voir plus bas.) L’ouvrage a été réedité, par les éditions Allia, dans les années 90.

        En fait, Ratchovsky, policier du tsar à Pais, a fournit au copiste un pamphlet français, anti Napoléon III et Anti-libéraliste, écrit par Maurice Joly : "Dialogue aux enfers entre Montesquieu et Machiavel". L’auteur, humaniste était Montesquieu ; Napoléon III, Machiavel. Interdit par l’Empereur, la pluspart des exemplaires furent saisis et détruits, mais pas tous. Joly dénonçait déjà, avec brio, la mise en place du capitalisme et les dérives qu’il pensait venir. (Sur certains points, il fut particulièrement clairvoyant). Mais ce n’était qu’un pamphlet, violent et caricatural. Bien écrit, toutefois.

        Ratchovsky s’en inspira donc, fit remplaer "Machiavel" par le trop fameux "Conseil", supprima les passages par trop français, et y fit ajouter les élucubrations qui allaient, croyait-il, lui permettre de revenir en Cour (il était alors disgracié).

        Les Russes furent passablement indiférents à la sortie de ce sinistre faux. La Révolution passa par dessus. Mais, certains Russes blanc en ramenèrent des exemplaires à Munich, où Goebbels lui trouva un intérêt certain.

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      • > La Franc-maçonnerie 23 octobre 2006 18:13, par al-Barisi

        L’origine des Protocoles des sages de Sion

        "Les secrets d’une manipulation antisémite"

        Éric Conan

        L’Express du 16/11/1999

        […] Le texte des Protocoles des Sages de Sion vient de livrer son dernier mystère : un historien russe, Mikhail Lépekhine, a établi l’identité de son auteur, grâce aux archives soviétiques. Elle permet de comprendre pourquoi il a fallu attendre si longtemps pour connaître cet épilogue : le faussaire, Mathieu Golovinski, qui a effectué sa besogne à Paris, au début du siècle, pour le représentant en France de la police politique du tsar, était devenu, après la révolution russe de 1917, un notable bolchevique... […]

        Historien de la littérature russe, Mikhail Lépekhine est l’un des meilleurs connaisseurs des « publicistes » de la fin du XIXe siècle […]. Sa spécialité : les années charnières du règne d’Alexandre III (1881-1894) et du début du règne de Nicolas II (1894-1902), période agitée qui précède les turbulences révolutionnaires. Ancien conservateur des archives de l’Institut de littérature russe et chercheur en histoire des imprimés de la bibliothèque de l’Académie des sciences de Russie à Saint-Pétersbourg, Mikhail Lépekhine étudie la vie et l’œuvre de tous ces individus, […]

        C’est en travaillant sur l’un de ces publicistes, Mathieu Golovinski, fils d’aristocrate, avocat radié pour détournement de fonds, journaliste à scandale et intriguant dans les milieux politiques russes de Saint-Pétersbourg et de Paris, qu’il a plongé dans l’histoire des Protocoles, qui, jusqu’alors, ne constituaient pas pour lui un sujet de préoccupation. […]. Il vient de trouver le chaînon manquant — l’identité du faussaire — au croisement de deux longues histoires : celle d’un petit arriviste dont ce « travail » ne fut qu’un bref moment de sa vie agitée et trouble et celle d’un faux infâme pour lequel Mathieu Golovinski ne fut qu’un exécutant technique.

        Les Protocoles des Sages de Sion, parfois surtitrés Programme juif de conquête du monde, sont un texte connu sous deux versions proches, éditées en Russie, d’abord partiellement, en 1903, dans le journal Znamia, puis, dans une version complète, en 1905 et en 1906. Ils se présentent comme le compte rendu détaillé d’une vingtaine de réunions judéo-maçonniques secrètes au cours desquelles un « Sage de Sion » s’adresse aux chefs du peuple juif pour leur exposer un plan de domination de l’humanité. Leur objectif : devenir « maîtres du monde » après la destruction des monarchies et de la civilisation chrétienne. Ce plan machiavélique prévoit d’utiliser la violence, la ruse, les guerres, les révolutions, la modernisation industrielle et le capitalisme pour mettre à bas l’ordre existant, sur les ruines duquel s’installera le pouvoir juif.

        Ce « document secret » est rapidement mis en doute par le comte Alexandre du Chayla, un aristocrate français converti à l’orthodoxie et qui luttera plus tard au sein de l’armée blanche contre les bolcheviques : il avait rencontré en 1909 le premier éditeur des Protocoles, Serge Nilus, pape du mysticisme russe, qui lui avait montré l’ « original ». Pas du tout convaincu, le comte racontera par la suite avoir eu l’impression de rencontrer un illuminé pour qui la question de l’authenticité du texte importait peu.

        […]

        Les Protocoles sont en fait « lancés » dans le grand public par le Times de Londres du 8 mai 1920, dont un éditorial intitulé « Le Péril juif, un pamphlet dérangeant. Demande d’enquête » évoque ce « singulier petit livre », auquel il semble accorder du crédit. Le Times se rattrape un an plus tard, en août 1921, en titrant « La fin des Protocoles » et en publiant la preuve du faux. Le correspondant à Istanbul du quotidien britannique avait été contacté par un Russe blanc réfugié en Turquie qui, visiblement bien informé, lui avait révélé que le texte des Protocoles était le décalque d’un pamphlet français contre Napoléon III. Une vérification rapide avait prouvé la falsification : les Protocoles reprenaient effectivement le texte du Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu, publié à Bruxelles en 1864 par Maurice Joly, un avocat antibonapartiste qui voulait montrer que l’empereur et ses proches complotaient pour s’emparer de tous les pouvoirs de la société française. Utilisant ce texte oublié qui avait valu deux ans de prison à Maurice Joly, le faussaire des Protocoles avait remplacé « la France » par « le monde » et « Napoléon III » par « les juifs ». La supercherie, grossière, éclatait par simple comparaison ligne à ligne des deux textes. Le faux était dévoilé, mais le mystère de son origine demeurait. On savait simplement que le texte original était rédigé en français et l’on supposait qu’il avait pu être fabriqué au tout début du siècle, à Paris, dans les milieux de la police politique russe.

        C’est dans les archives du Français Henri Bint, agent des services russes à Paris pendant trente-sept ans, que Mikhail Lépekhine a vérifié que Mathieu Golovinski était le mystérieux auteur du faux. Recevant en 1917 à Paris Serge Svatikov, l’envoyé du nouveau gouvernement russe de Kerenski chargé de démanteler les services secrets tsaristes et de « débriefer » — et parfois retourner — ses agents, Henri Bint lui explique que Mathieu Golovinski était l’auteur des Protocoles et que lui-même a notamment été chargé de la rémunération du faussaire. Le dernier ambassadeur du tsar, Basile Maklakov, étant parti avec les archives de l’ambassade, qu’il donnera en 1925 à la fondation américaine Hoover, Serge Svatikov achète à Henri Bint ses archives personnelles. Rompant ensuite avec les nouveaux dirigeants bolcheviques, Svatikov dépose les archives Bint à Prague, dans le fonds privé des « Archives russes à l’étranger ». En 1946, les Soviétiques mettent la main sur ce fonds qui rejoint à Moscou les archives d’Etat de la Fédération de Russie. […]

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      • > La Franc-maçonnerie 23 octobre 2006 18:18, par al-Barisi

        Une petite ruse de l’Histoire Le secret de Golovinski est donc préservé jusqu’à l’effondrement du communisme et l’ouverture générale des archives, en 1992. Le faussaire antisémite étant en effet devenu « compagnon de route » des bolcheviques dès 1917, les Soviétiques n’ont eu aucune envie de révéler cette petite ruse de l’Histoire, qui semble encore gênante aujourd’hui, puisque la découverte de Mikhail Lépekhine, révélée en août dernier par Victor Loupan dans Le Figaro Magazine, n’a suscité aucun intérêt dans la grande presse française.

        Grâce à sa connaissance détaillée de l’itinéraire de l’auteur des Protocoles, Mikhail Lépekhine peut aujourd’hui, au terme de cinq années de recherches, retracer complètement les circonstances et les objectifs de la fabrication de ce faux. Né le 6 mars 1865 à Ivachevka, dans la région de Simbirsk, Mathieu Golovinski est issu d’une famille aristocratique descendant d’un croisé, le comte Henri de Mons. Famille bien née, mais turbulente : « Le grand-oncle de Mathieu Golovinski fut condamné à vingt ans d’exil en Sibérie pour sa participation au complot antimonarchiste des décembristes et Basile, son père, proche de Dostoïevski, fut condamné à mort et gracié en même temps que l’écrivain, après un simulacre d’exécution », raconte Mikhail Lépekhine. Libéré après s’être engagé plusieurs années comme soldat dans la guerre du Caucase, Basile meurt dépressif en 1875, laissant le petit Mathieu Golovinski entre les mains de sa mère et d’une gouvernante française qui en fait un excellent francophone. Etudiant en droit désinvolte, mais habile et sans grands scrupules, Mathieu Golovinski semble très tôt doué pour l’intrigue. Le jeune arriviste parvient à entrer en contact avec le comte Vorontsov-Dahkov, proche du tsar et ministre à la cour : convaincu de la menace d’une conspiration, le comte a fondé, après l’assassinat d’Alexandre II, la Sainte-Fraternité, organisation secrète répondant à la terreur par la terreur et la manipulation. La Sainte-Fraternité fut en effet l’une des premières « forgeries » de faux documents, fabricant notamment de faux journaux révolutionnaires.

        Nommé fonctionnaire à Saint-Pétersbourg, Mathieu Golovinski travaille dans les années 1890 pour Constantin Pobiedonostsev, procureur général du Saint-Synode et l’un des inspirateurs d’Alexandre III. Chrétien militant, le dignitaire orthodoxe a mis sur pied un programme d’évangélisation d’un peuple païen de la Volga, les Tchauvaches, en compagnie de l’oncle de Mathieu Golovinski et d’Ilya Oulianov, père du futur Lénine. « Constantin Pobiedonostsev est obsédé par l’invasion de l’appareil d’Etat par les juifs, qu’il juge “plus intelligents et plus doués” que les Russes », explique Mikhail Lépekhine. C’est par son intermédiaire que Mathieu Golovinski travaille pour le Département de la presse, officine chargée d’influencer les journaux en remettant à leurs directeurs des articles prêts à publier, voire en les obligeant à salarier certains de ses agents, qui, mi-mouchards, mi-journalistes, censurent de l’intérieur la presse et surveillent sa « ligne ». Le chef de ce Département de la presse, Michel Soloviev, antisémite fanatique, fait de Golovinski son « deuxième rédacteur ». « Golovinski a la plume très facile. Il est doué et assume pendant cinq ans cette fonction trouble avec aisance, en dilettante doué et en jouisseur », précise Mikhail Lépekhine, qui a lu nombre de ses textes de l’époque.

        Cette agréable sinécure échappe brutalement à Mathieu Golovinski : Soloviev meurt et Pobiedonostsev n’a plus la même emprise sur le nouveau tsar, Nicolas II, qui paraît désireux d’instaurer un style différent. Les hommes de l’ombre changent et Golovinski se fait traiter publiquement de « mouchard » par Maxime Gorki. Il s’exile à Paris, ville qu’il fréquente depuis longtemps, et trouve le même type de « travail » auprès d’un ancien de la Sainte-Fraternité, Pierre Ratchkovski, qui dirige les services de la police politique russe en France. « Golovinski est notamment chargé d’influencer les journalistes français dans leur traitement de la politique du tsar. Il lui arrive ainsi d’écrire des articles qui passent dans de grands quotidiens parisiens sous la signature de journalistes français ! » précise Mikhail Lépekhine. Toujours aussi actif, il complète ces activités en publiant en 1906, aux éditions Garnier, un dictionnaire anglais-russe plagié d’une édition russe, entreprend des études de médecine durant trois ans et connaît une vie aisée à Paris, grâce à une pension que continue à lui verser sa mère, tout en dissimulant cette hyperactivité sous les apparences tranquilles d’un banlieusard résidant à Bourg-la-Reine jusqu’en 1910.

        Un intrigant au service des puissants La propagande contre-révolutionnaire à destination des élites politiques françaises est l’une des activités principales de Ratchkovski, qui a créé à Paris une Ligue franco-russe : les relations entre les deux pays constituent alors un enjeu primordial et l’ancien de la Sainte-Fraternité conserve les obsessions du clan orthodoxe ultra-réactionnaire, qui veut convaincre le tsar qu’un complot judéo-maçonnique se cache derrière le courant libéral et réformateur. Or Nicolas II, moins perméable à cette thématique que ses prédécesseurs, se montre préoccupé par les critiques occidentales relatives à la politique russe de discrimination à l’égard des juifs. Ratchkovski a donc l’idée d’une manœuvre destinée à convaincre le tsar du bien-fondé des préventions antisémites. Sous l’influence d’Ivan Goremykine, ancien ministre de l’Intérieur en disgrâce, il veut notamment que le tsar se débarrasse du comte Sergueï Witte, chef de file des modernisateurs au sein du gouvernement. Il s’agit donc de produire une « preuve » décisive de ce que la modernisation industrielle et financière de la Russie est l’expression d’un plan juif de domination du monde.

        D’où la commande de Ratchkovski à Golovinski d’un faux — un parmi tant d’autres, pour ce polygraphe doué — destiné à l’origine à un seul lecteur : le tsar. En effet, Ratchkovski semble avoir imaginé une habile manœuvre : sachant que le mystique Serge Nilus a des chances de devenir le nouveau confesseur du tsar, il pense faire remettre à Nicolas II son faux manuscrit antisémite par cet intermédiaire de confiance. Selon Mikhail Lépekhine, c’est donc à Paris, à la fin de 1900 ou en 1901, que Golovinski rédige les Protocoles en se servant du pamphlet de Maurice Joly contre Napoléon III. Mais le stratagème tombe à l’eau : Serge Nilus n’est pas nommé confesseur. Il conserve cependant le texte, qu’il publiera en 1905 en annexe de l’un de ses ouvrages, Le Grand dans le Petit. L’Antéchrist est une possibilité politique imminente, qui est remis au tsar et à la tsarine. Ce livre explique que, depuis la Révolution française, un processus apocalyptique s’est enclenché, qui risque de déboucher sur la venue de l’Antéchrist.

        « La rédaction des Protocoles ne constitue qu’un moment dans l’existence de Golovinski, précise Mikhail Lépekhine. Je ne pense pas qu’il se soit rendu compte de la portée de son travail. Ainsi, lors de leur élaboration, il en parle et en lit des passages à une amie de sa mère, la princesse Catherine Radziwill. Réfugiée aux Etats-Unis, celle-ci est la seule, dans les années 20, à désigner, dans une revue juive, Golovinski comme l’auteur des Protocoles. Mais elle n’a pas de preuve et son témoignage, comportant beaucoup d’erreurs, n’est pas retenu. » Il en est de même lors d’un procès tenu à Berne, en 1934, à la demande de la Fédération des communautés juives de Suisse, qui voulaient établir la fausseté des Protocoles, alors diffusés par les nazis suisses : « Le nom de Golovinski est mentionné tant par Serge Svatikov que par le journaliste d’investigation Vladimir Bourtsev, tous deux témoins cités par les plaignants », ajoute Pierre-André Taguieff.

        Mathieu Golovinski poursuit sa vie d’intrigant au service des puissants du jour qui veulent bien employer ses talents. De retour en Russie, il travaille ainsi pour Ivan Tcheglovitov, ministre de la Justice, puis pour Alexandre Protopopov, qui devient ministre de l’Intérieur en 1916. Il publie aussi, en 1914, un ouvrage de propagande, Le Livre noir des atrocités allemandes, signé « Dr Golovinski ». Car il se fait désormais passer pour médecin, sans avoir pourtant obtenu aucun diplôme après ses études parisiennes. […]

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      • > La Franc-maçonnerie 23 octobre 2006 18:21, par al-Barisi

        La « preuve » du « complot juif » La chute du tsarisme ne saurait ébranler un si bon nageur en eau trouble. Il se retrouve dès 1917... député d’un soviet de Petrograd (Saint-Pétersbourg) : le Dr Golovinski est célébré par les révolutionnaires comme le premier des rares médecins russes à avoir approuvé le coup d’Etat bolchevique ! La carrière de ce « médecin rouge » est, dès lors, fulgurante : membre du Commissariat du peuple à la santé et du Collège militaro-sanitaire, c’est un personnage influent du nouveau régime dans sa politique de santé. Il participe au lancement des pionniers (les membres d’une organisation d’embrigadement de la jeunesse), conseille Trotski pour la mise en place de l’enseignement militaire et fonde en 1918 l’Institut de culture physique, future pépinière de champions soviétiques, dont il prend la direction. Devenu notable, il ne profite pas longtemps de son nouveau pouvoir et meurt en 1920, au moment précis où ses Protocoles commencent à connaître un grand succès grâce à leurs traductions anglaise, française et allemande.

        La Première Guerre mondiale, la révolution russe et le chaos en Allemagne semblent confirmer les prophéties du faux antisémite : l’histoire dramatique dans laquelle sont plongées l’Europe et la Russie ont un effet d’authentification de ce texte, dont un exemplaire est d’ailleurs trouvé dans la chambre de la tsarine après le massacre de la famille de Nicolas II — indice, pour certains Russes blancs antisémites, qu’il s’agit bien d’un crime « judéo-bolchevique »... La démonstration de la falsification apportée par le Times n’entame pas le crédit des Protocoles, qui ne cessent d’être présentés en Europe comme la « preuve » du « complot juif international », tout au long des années 30. Le faux fait l’objet de nombreuses éditions, qui ne se limitent plus aux organes antisémites. Ainsi, en France, c’est une maison d’édition reconnue, Grasset, qui les édite, dès 1921, avec de nombreuses réimpressions jusqu’en 1938. Aux Etats-Unis, c’est le constructeur automobile Henry Ford, qui, croyant à leur authenticité, les diffuse à travers sa presse.

        La propagande nazie exploite et diffuse les Protocoles. En 1923, Alfred Rosenberg leur consacre une étude et, dans Mein Kampf (1925), Adolf Hitler écrit que « les Protocoles des Sages de Sion — que les juifs renient officiellement avec une telle violence — ont montré de façon incomparable combien toute l’existence de ce peuple repose sur un mensonge permanent », ajoutant que s’y trouve exposé clairement « ce que beaucoup de juifs peuvent exécuter inconsciemment ». Dès leur arrivée au pouvoir, en 1933, les responsables nazis confient à leur office de propagande la tâche de diffuser les Protocoles et de défendre la thèse de leur authenticité.

        Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Protocoles, désormais interdits dans la plupart des pays européens, entament une seconde carrière, consécutive à la création de l’Etat d’Israël. Une première édition en arabe paraît au Caire en 1951*. Suivie de nombreuses autres, dans toutes les langues, y compris en français, dans la plupart des pays musulmans. Les Protocoles servent alors à dénoncer un « complot sioniste ». « Selon cette réutilisation, si les fiers et valeureux Arabes ont pu être vaincus par les juifs lâches et fourbes, c’est en raison d’un complot international de forces occultes organisées par les sionistes », explique Pierre-André Taguieff. « Les Protocoles constituent un modèle réduit de la vision antijuive du monde la plus propre à la modernité, vision centrée sur le thème de la domination planétaire. La référence publique aux Protocoles est, par exemple, aujourd’hui présente dans les textes et les discours du FIS algérien et du Hamas palestinien », ajoute le chercheur, qui a établi la plus importante bibliographie des éditions récentes de ce faux insubmersible. […]

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      • > La Franc-maçonnerie 22 janvier 2007 00:03, par Éric Conan

        Les Protocoles des Sages de Sion, parfois surtitrés Programme juif de conquête du monde, sont un texte connu sous deux versions proches, éditées en Russie, d’abord partiellement, en 1903, dans le journal Znamia, puis, dans une version complète, en 1905 et en 1906. Ils se présentent comme le compte rendu détaillé d’une vingtaine de réunions judéo-maçonniques secrètes au cours desquelles un « Sage de Sion » s’adresse aux chefs du peuple juif pour leur exposer un plan de domination de l’humanité. Leur objectif : devenir « maîtres du monde » après la destruction des monarchies et de la civilisation chrétienne. Ce plan machiavélique prévoit d’utiliser la violence, la ruse, les guerres, les révolutions, la modernisation industrielle et le capitalisme pour mettre à bas l’ordre existant, sur les ruines duquel s’installera le pouvoir juif.

        Ce « document secret » est rapidement mis en doute par le comte Alexandre du Chayla, un aristocrate français converti à l’orthodoxie et qui luttera plus tard au sein de l’armée blanche contre les bolcheviques : il avait rencontré en 1909 le premier éditeur des Protocoles, Serge Nilus, pape du mysticisme russe, qui lui avait montré l’ « original ». Pas du tout convaincu, le comte racontera par la suite avoir eu l’impression de rencontrer un illuminé pour qui la question de l’authenticité du texte importait peu. « Admettons que les Protocoles soient faux, lui a déclaré Nilus. Mais est-ce que Dieu ne peut pas s’en servir pour découvrir l’iniquité de ce qui se prépare ? Est-ce que Dieu, en considération de notre foi, ne peut pas transformer des os de chien en reliques miraculeuses ? Il peut donc mettre dans une bouche de mensonge l’annonciation de la vérité ! » ...../....

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        • > La Franc-maçonnerie 22 janvier 2007 00:08, par Éric Conan

          Les Protocoles sont en fait « lancés » dans le grand public par le Times de Londres du 8 mai 1920, dont un éditorial intitulé « Le Péril juif, un pamphlet dérangeant. Demande d’enquête » évoque ce « singulier petit livre », auquel il semble accorder du crédit. Le Times se rattrape un an plus tard, en août 1921, en titrant « La fin des Protocoles » et en publiant la preuve du faux. Le correspondant à Istanbul du quotidien britannique avait été contacté par un Russe blanc réfugié en Turquie qui, visiblement bien informé, lui avait révélé que le texte des Protocoles était le décalque d’un pamphlet français contre Napoléon III. Une vérification rapide avait prouvé la falsification : les Protocoles reprenaient effectivement le texte du Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu, publié à Bruxelles en 1864 par Maurice Joly, un avocat antibonapartiste qui voulait montrer que l’empereur et ses proches complotaient pour s’emparer de tous les pouvoirs de la société française. Utilisant ce texte oublié qui avait valu deux ans de prison à Maurice Joly, le faussaire des Protocoles avait remplacé « la France » par « le monde » et « Napoléon III » par « les juifs ». La supercherie, grossière, éclatait par simple comparaison ligne à ligne des deux textes. Le faux était dévoilé, mais le mystère de son origine demeurait. On savait simplement que le texte original était rédigé en français et l’on supposait qu’il avait pu être fabriqué au tout début du siècle, à Paris, dans les milieux de la police politique russe.

          C’est dans les archives du Français Henri Bint, agent des services russes à Paris pendant trente-sept ans, que Mikhail Lépekhine a vérifié que Mathieu Golovinski était le mystérieux auteur du faux. Recevant en 1917 à Paris Serge Svatikov, l’envoyé du nouveau gouvernement russe de Kerenski chargé de démanteler les services secrets tsaristes et de « débriefer » — et parfois retourner — ses agents, Henri Bint lui explique que Mathieu Golovinski était l’auteur des Protocoles et que lui-même a notamment été chargé de la rémunération du faussaire. Le dernier ambassadeur du tsar, Basile Maklakov, étant parti avec les archives de l’ambassade, qu’il donnera en 1925 à la fondation américaine Hoover, Serge Svatikov achète à Henri Bint ses archives personnelles. Rompant ensuite avec les nouveaux dirigeants bolcheviques, Svatikov dépose les archives Bint à Prague, dans le fonds privé des « Archives russes à l’étranger ». En 1946, les Soviétiques mettent la main sur ce fonds qui rejoint à Moscou les archives d’Etat de la Fédération de Russie. .../...

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          • > La Franc-maçonnerie 22 janvier 2007 00:10, par Éric Conan

            Une petite ruse de l’Histoire Le secret de Golovinski est donc préservé jusqu’à l’effondrement du communisme et l’ouverture générale des archives, en 1992. Le faussaire antisémite étant en effet devenu « compagnon de route » des bolcheviques dès 1917, les Soviétiques n’ont eu aucune envie de révéler cette petite ruse de l’Histoire, qui semble encore gênante aujourd’hui, puisque la découverte de Mikhail Lépekhine, révélée en août dernier par Victor Loupan dans Le Figaro Magazine, n’a suscité aucun intérêt dans la grande presse française. Grâce à sa connaissance détaillée de l’itinéraire de l’auteur des Protocoles, Mikhail Lépekhine peut aujourd’hui, au terme de cinq années de recherches, retracer complètement les circonstances et les objectifs de la fabrication de ce faux. Né le 6 mars 1865 à Ivachevka, dans la région de Simbirsk, Mathieu Golovinski est issu d’une famille aristocratique descendant d’un croisé, le comte Henri de Mons. Famille bien née, mais turbulente : « Le grand-oncle de Mathieu Golovinski fut condamné à vingt ans d’exil en Sibérie pour sa participation au complot antimonarchiste des décembristes et Basile, son père, proche de Dostoïevski, fut condamné à mort et gracié en même temps que l’écrivain, après un simulacre d’exécution », raconte Mikhail Lépekhine. Libéré après s’être engagé plusieurs années comme soldat dans la guerre du Caucase, Basile meurt dépressif en 1875, laissant le petit Mathieu Golovinski entre les mains de sa mère et d’une gouvernante française qui en fait un excellent francophone. Etudiant en droit désinvolte, mais habile et sans grands scrupules, Mathieu Golovinski semble très tôt doué pour l’intrigue. Le jeune arriviste parvient à entrer en contact avec le comte Vorontsov-Dahkov, proche du tsar et ministre à la cour : convaincu de la menace d’une conspiration, le comte a fondé, après l’assassinat d’Alexandre II, la Sainte-Fraternité, organisation secrète répondant à la terreur par la terreur et la manipulation. La Sainte-Fraternité fut en effet l’une des premières « forgeries » de faux documents, fabricant notamment de faux journaux révolutionnaires.

            Nommé fonctionnaire à Saint-Pétersbourg, Mathieu Golovinski travaille dans les années 1890 pour Constantin Pobiedonostsev, procureur général du Saint-Synode et l’un des inspirateurs d’Alexandre III. Chrétien militant, le dignitaire orthodoxe a mis sur pied un programme d’évangélisation d’un peuple païen de la Volga, les Tchauvaches, en compagnie de l’oncle de Mathieu Golovinski et d’Ilya Oulianov, père du futur Lénine. « Constantin Pobiedonostsev est obsédé par l’invasion de l’appareil d’Etat par les juifs, qu’il juge “plus intelligents et plus doués” que les Russes », explique Mikhail Lépekhine. C’est par son intermédiaire que Mathieu Golovinski travaille pour le Département de la presse, officine chargée d’influencer les journaux en remettant à leurs directeurs des articles prêts à publier, voire en les obligeant à salarier certains de ses agents, qui, mi-mouchards, mi-journalistes, censurent de l’intérieur la presse et surveillent sa « ligne ». Le chef de ce Département de la presse, Michel Soloviev, antisémite fanatique, fait de Golovinski son « deuxième rédacteur ». « Golovinski a la plume très facile. Il est doué et assume pendant cinq ans cette fonction trouble avec aisance, en dilettante doué et en jouisseur », précise Mikhail Lépekhine, qui a lu nombre de ses textes de l’époque.

            Cette agréable sinécure échappe brutalement à Mathieu Golovinski : Soloviev meurt et Pobiedonostsev n’a plus la même emprise sur le nouveau tsar, Nicolas II, qui paraît désireux d’instaurer un style différent. Les hommes de l’ombre changent et Golovinski se fait traiter publiquement de « mouchard » par Maxime Gorki. Il s’exile à Paris, ville qu’il fréquente depuis longtemps, et trouve le même type de « travail » auprès d’un ancien de la Sainte-Fraternité, Pierre Ratchkovski, qui dirige les services de la police politique russe en France. « Golovinski est notamment chargé d’influencer les journalistes français dans leur traitement de la politique du tsar. Il lui arrive ainsi d’écrire des articles qui passent dans de grands quotidiens parisiens sous la signature de journalistes français ! » précise Mikhail Lépekhine. Toujours aussi actif, il complète ces activités en publiant en 1906, aux éditions Garnier, un dictionnaire anglais-russe plagié d’une édition russe, entreprend des études de médecine durant trois ans et connaît une vie aisée à Paris, grâce à une pension que continue à lui verser sa mère, tout en dissimulant cette hyperactivité sous les apparences tranquilles d’un banlieusard résidant à Bourg-la-Reine jusqu’en 1910.

            Un intrigant au service des puissants La propagande contre-révolutionnaire à destination des élites politiques françaises est l’une des activités principales de Ratchkovski, qui a créé à Paris une Ligue franco-russe : les relations entre les deux pays constituent alors un enjeu primordial et l’ancien de la Sainte-Fraternité conserve les obsessions du clan orthodoxe ultra-réactionnaire, qui veut convaincre le tsar qu’un complot judéo-maçonnique se cache derrière le courant libéral et réformateur. Or Nicolas II, moins perméable à cette thématique que ses prédécesseurs, se montre préoccupé par les critiques occidentales relatives à la politique russe de discrimination à l’égard des juifs. Ratchkovski a donc l’idée d’une manœuvre destinée à convaincre le tsar du bien-fondé des préventions antisémites. Sous l’influence d’Ivan Goremykine, ancien ministre de l’Intérieur en disgrâce, il veut notamment que le tsar se débarrasse du comte Sergueï Witte, chef de file des modernisateurs au sein du gouvernement. Il s’agit donc de produire une « preuve » décisive de ce que la modernisation industrielle et financière de la Russie est l’expression d’un plan juif de domination du monde.

            D’où la commande de Ratchkovski à Golovinski d’un faux — un parmi tant d’autres, pour ce polygraphe doué — destiné à l’origine à un seul lecteur : le tsar. En effet, Ratchkovski semble avoir imaginé une habile manœuvre : sachant que le mystique Serge Nilus a des chances de devenir le nouveau confesseur du tsar, il pense faire remettre à Nicolas II son faux manuscrit antisémite par cet intermédiaire de confiance. Selon Mikhail Lépekhine, c’est donc à Paris, à la fin de 1900 ou en 1901, que Golovinski rédige les Protocoles en se servant du pamphlet de Maurice Joly contre Napoléon III. Mais le stratagème tombe à l’eau : Serge Nilus n’est pas nommé confesseur. Il conserve cependant le texte, qu’il publiera en 1905 en annexe de l’un de ses ouvrages, Le Grand dans le Petit. L’Antéchrist est une possibilité politique imminente, qui est remis au tsar et à la tsarine. Ce livre explique que, depuis la Révolution française, un processus apocalyptique s’est enclenché, qui risque de déboucher sur la venue de l’Antéchrist.

            « La rédaction des Protocoles ne constitue qu’un moment dans l’existence de Golovinski, précise Mikhail Lépekhine. Je ne pense pas qu’il se soit rendu compte de la portée de son travail. Ainsi, lors de leur élaboration, il en parle et en lit des passages à une amie de sa mère, la princesse Catherine Radziwill. Réfugiée aux Etats-Unis, celle-ci est la seule, dans les années 20, à désigner, dans une revue juive, Golovinski comme l’auteur des Protocoles. Mais elle n’a pas de preuve et son témoignage, comportant beaucoup d’erreurs, n’est pas retenu. » Il en est de même lors d’un procès tenu à Berne, en 1934, à la demande de la Fédération des communautés juives de Suisse, qui voulaient établir la fausseté des Protocoles, alors diffusés par les nazis suisses : « Le nom de Golovinski est mentionné tant par Serge Svatikov que par le journaliste d’investigation Vladimir Bourtsev, tous deux témoins cités par les plaignants », ajoute Pierre-André Taguieff.

            Mathieu Golovinski poursuit sa vie d’intrigant au service des puissants du jour qui veulent bien employer ses talents. De retour en Russie, il travaille ainsi pour Ivan Tcheglovitov, ministre de la Justice, puis pour Alexandre Protopopov, qui devient ministre de l’Intérieur en 1916. Il publie aussi, en 1914, un ouvrage de propagande, Le Livre noir des atrocités allemandes, signé « Dr Golovinski ». Car il se fait désormais passer pour médecin, sans avoir pourtant obtenu aucun diplôme après ses études parisiennes.

            La « preuve » du « complot juif » La chute du tsarisme ne saurait ébranler un si bon nageur en eau trouble. Il se retrouve dès 1917... député d’un soviet de Petrograd (Saint-Pétersbourg) : le Dr Golovinski est célébré par les révolutionnaires comme le premier des rares médecins russes à avoir approuvé le coup d’Etat bolchevique ! La carrière de ce « médecin rouge » est, dès lors, fulgurante : membre du Commissariat du peuple à la santé et du Collège militaro-sanitaire, c’est un personnage influent du nouveau régime dans sa politique de santé. Il participe au lancement des pionniers (les membres d’une organisation d’embrigadement de la jeunesse), conseille Trotski pour la mise en place de l’enseignement militaire et fonde en 1918 l’Institut de culture physique, future pépinière de champions soviétiques, dont il prend la direction. Devenu notable, il ne profite pas longtemps de son nouveau pouvoir et meurt en 1920, au moment précis où ses Protocoles commencent à connaître un grand succès grâce à leurs traductions anglaise, française et allemande.

            La Première Guerre mondiale, la révolution russe et le chaos en Allemagne semblent confirmer les prophéties du faux antisémite : l’histoire dramatique dans laquelle sont plongées l’Europe et la Russie ont un effet d’authentification de ce texte, dont un exemplaire est d’ailleurs trouvé dans la chambre de la tsarine après le massacre de la famille de Nicolas II — indice, pour certains Russes blancs antisémites, qu’il s’agit bien d’un crime « judéo-bolchevique »... La démonstration de la falsification apportée par le Times n’entame pas le crédit des Protocoles, qui ne cessent d’être présentés en Europe comme la « preuve » du « complot juif international », tout au long des années 30. Le faux fait l’objet de nombreuses éditions, qui ne se limitent plus aux organes antisémites. Ainsi, en France, c’est une maison d’édition reconnue, Grasset, qui les édite, dès 1921, avec de nombreuses réimpressions jusqu’en 1938. Aux Etats-Unis, c’est le constructeur automobile Henry Ford, qui, croyant à leur authenticité, les diffuse à travers sa presse.

            La propagande nazie exploite et diffuse les Protocoles. En 1923, Alfred Rosenberg leur consacre une étude et, dans Mein Kampf (1925), Adolf Hitler écrit que « les Protocoles des Sages de Sion — que les juifs renient officiellement avec une telle violence — ont montré de façon incomparable combien toute l’existence de ce peuple repose sur un mensonge permanent », ajoutant que s’y trouve exposé clairement « ce que beaucoup de juifs peuvent exécuter inconsciemment ». Dès leur arrivée au pouvoir, en 1933, les responsables nazis confient à leur office de propagande la tâche de diffuser les Protocoles et de défendre la thèse de leur authenticité.

            Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Protocoles, désormais interdits dans la plupart des pays européens, entament une seconde carrière, consécutive à la création de l’Etat d’Israël. Une première édition en arabe paraît au Caire en 1951*. Suivie de nombreuses autres, dans toutes les langues, y compris en français, dans la plupart des pays musulmans. Les Protocoles servent alors à dénoncer un « complot sioniste ». « Selon cette réutilisation, si les fiers et valeureux Arabes ont pu être vaincus par les juifs lâches et fourbes, c’est en raison d’un complot international de forces occultes organisées par les sionistes », explique Pierre-André Taguieff. « Les Protocoles constituent un modèle réduit de la vision antijuive du monde la plus propre à la modernité, vision centrée sur le thème de la domination planétaire. La référence publique aux Protocoles est, par exemple, aujourd’hui présente dans les textes et les discours du FIS algérien et du Hamas palestinien », ajoute le chercheur, qui a établi la plus importante bibliographie des éditions récentes de ce faux insubmersible.

            L’ennemi absolu, diabolique et mortel Bibliographie qui ne cesse de s’enrichir et ne se limite pas aux pays arabes. Le texte reparaît publiquement dans beaucoup d’Etats ex-communistes — il est en vente libre à Moscou — et fait l’objet d’éditions récentes en Inde, au Japon ou en Amérique latine, avec une large diffusion. Loin d’être reclus dans d’obscures officines, comme c’est désormais le cas en Europe, il est, par exemple, en vente dans certains kiosques de Buenos Aires. Dans ces pays, la survie de ce texte n’a pas été affectée par la fin de la Seconde Guerre mondiale, tout comme la démonstration du plagiat qui le constitue n’avait pas empêché son utilisation contre le « judéo-bolchevisme ». C’est la force de ce « Nostradamus antisémite » que de transcender toute réfutation rationnelle. Pierre-André Taguieff y voit l’expression la plus efficace du « mythe politique moderne » du « juif dominateur » : « Par sa structure — la révélation du secret des juifs par un texte confidentiel qui leur est prétendument attribué — le texte des Protocoles satisfait au besoin d’explication, en donnant un sens au mouvement indéchiffrable de l’Histoire, dont il simplifie la marche en désignant un ennemi unique. Il permet de légitimer, en les présentant comme de l’autodéfense préventive, toutes les actions contre un ennemi absolu, diabolique et mortel qui se dissimule sous des figures multiples : la démocratie, le libéralisme, le communisme, le capitalisme, la république, etc. Le succès et la longévité des Protocoles, fabriqués à l’origine pour des enjeux limités à la cour de Russie, tiennent paradoxalement au manque de précision du texte, qui peut facilement s’adapter à tous les contextes de crise, où le sens des événements est flottant, indéterminable. D’où ses permanentes réutilisations. »

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  • > La Franc-maçonnerie 24 janvier 2005 21:17

    salam alikoum peut on conclure que certains évenements tel le 11 septembre sont le fruit de la conspiration sionniste .merci et que Dieu vous aide

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    • > La Franc-maçonnerie 27 janvier 2005 20:49, par Maître Simozrag

      wa alaikum asalam,

      C’est fort possible, ce qui explique d’ailleurs l’absence (programmée)de juifs ce jour-là. Tout le monde sait qu’il n’y avait pas de juifs parmi les victimes des attaques du 11 septembre.

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    • > La Franc-maçonnerie 3 février 2006 15:51, par SDD

      Tout ceci est terrifiant ! Nous vivons dans un monde qui est entrain de basculer... Les sionistes est leur collabrateurs, leurs espions, leurs fidèles sont partout ! Ils ont réussi à détruire les moeurs, controller les grandes puissances, l’économie mondiale, diffuser leurs principes corrompus à l’humanité crédule et naive (propagande par le bias des médias) ...

      Je suis presque sûr que se sont les auteurs des attentats du 11 septembre 2001 !

      Comment une puissance aussi colossale que les Etats Unis d’Amérique se serait fait ’berner’ par des prétendus terroristes vivant dans les montagnes d’Afghanistan avec comme matériel moderne quelques véhicules et quelques armes à feu ’récupérées’ des troupes soviétiques défaites ?

      Comment les présumés auteurs des attentats appartenant à Al Qaida auraient pu piloter des gros engins tels que les Boiengs avec une telle précision vers leurs cibles sachant qu’on affirme qu’il ont reçu des cours de pilotage de petits avions touristiques pendant une courte durée ? Les avions de ligne contrairement aux avions de petite envergure sont difficilement manoeuvrables même pour des pilotes expérimentés (est ce qu’un nouveau titulaire du permis B pourait conduire habilement un semi-remorque ?).

      Comment se fait-il qu’aucun des pilotes des 3 appareils n’a eu le temps de lancer un appel SOS sachant qu’il étaient au-dessus du sol américain ? Est ce que les terroristes seraient des ’supermans’ prenant les passagers en otage dans un temps record sans que les pilotes ne s’en rendent comptent (avec les cris et la panique qui peuvent être occasionnés) puis les prenant par surprise (sachant qu’il ya toujours des hôtesses prêtes à les avertir en cas de problème) ? Jamais cela ne s’est produit dans l’Histoire des piratage aériens.

      Enfin, comment se fait-il que les caméras de surveillance des aéoroports les plus surveillés de la planéte n’ont pu filmer les présumés terroristes (dont on a monté les photots) embarquant dans les appariels ou tout simplement circulant dans les aéroports de départ (sachant qu’il y en avait 3) ? Sinon ont les aurait montrés fièrement non ?

      Je dois dire aussi (et que cela ne surprenne personne) que des projets militaires américains ont été déveleoppés dans le but de piloter des avions par satellite (plus rigoureux et plus précis que le pilotage traditionnel c-à-d humain) ...

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      • > La FM et le 11 sept. 17 septembre 2006 14:16, par Mémé

        En même temps, comment peut-on considérer le ouï-dire comme argent comptant ? Ceux qui sont au courant ne diront rien ou sont morts, ceux qui ne savent rien conjecturent et publient, et quand bien même un gars au courant parlerait-il, qui l’écouterait s’il ne racontait pas ce que les journaleux veulent entendre ? En cherchant dans une direction autrement motivée, on peut également découvrir qu’aucune victime ne portait de chaussette mauve. Ou ne roulait en Renault depuis plus de dix ans. Peut-être serait-il bon de soupçonner les grands indistriels fabricant des chausettes mauves ? Ou les adeptes des voitures Renault ? Des tas de nouvelles sectes secrètes à découvrir... bon bien sûr elles seraient moins exutoires, d’où la perte d’intérêt.

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  • > La Franc-maçonnerie 16 septembre 2006 20:05, par Mémé

    Bigre. Et ben... Ca alors.

    Au départ je me disais "chic, enfin un gars qui cause en admettant ne rien y connaître, je vais enfin obtenir un témoiniage neutre". Puis je me suis dit "là, il ne peut s’agir que d’une malencontreuse faute de frappe". Ensuite je me suis demandé comment on pouvait considérer en conscience les religions autrement que comme des obstacles à la liberté. Là il ne pouvait nullement s’agire d’une faute de frappe. Juifs, protestants, catholiques, orthodoxes... je m’interroge sans réponse sur la redondance de ces mots en rapport avec la FM du siècle actuel. On croirait lire poinçonnée sur marbre la gazette de l’an 1200...

    Chier ouvertement sur toutes les religions du monde n’entame en rien la volonté humanitaire. En fait, c’est même l’inverse.

    Le confidentiel ne devient le secret que par la frustration d’investigations vaines. Consécutivement, le secret devient la mafia par crainte.

    J’écrirais bien volontier un livre, mais bon, il ne serait pas cité ici. En même temps, heureusement qu’on ne pense pas tous pareil, sinon on s’ennuierait à en creuver.

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  • > La Franc-maçonnerie :Réajustement 23 septembre 2007 15:19, par Patrick

    La Franc-Maçonnerie est et reste un petit sentier boueux en marge du fil de l’évolution universelle, tout comme le satanisme ou tout autre corporatisme ou communautés d’idées et d’ojectifs.

    l’homme est l’avénement de l’homme et par son évolution perpétuelle il remet en question ses propres jugements et objectifs antérieurs empéchant ainsi que soit figé ses analyses précédantes.

    Ce qui permet aux communauté d’idées et d’objectifs d’exister un certain temps est la critique, déterminant l’intéret porté à leurs idées et objectifs, au mépris de la créativité d’idées et objectifs propres.

    Seul l’homme est abilité à juger, car dieu n’existe pas... Faire ,croire, penser, créer, voir, prier..., par l’intermédiaire d’une religion, association, communauté d’idée..., est l’expression de l’impuissance de sa propre analyse.

    Le seul moyen d’exister un peu plus est de le garder " secret", exictant ainsi la curiosité, l’intéret et la critique mais avouant aussi par sa propre analyse, que ses croyances son éphémères.

    On ne peut ni modifier, ni abolir des idées ou des objectifs dans la critique, car ainsi on s’implique stupidement à leur propagation.

    - Préceptes de Ph. L. A. P. (Phylosophies Libérales Applicables Politiquement) 2004.

    Patrick.

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    • salam alaikoum mon pere est franc macon ce n’est pas une secte ca n’a rien a voir avec la religion ils oeuvrent just pour des bonnes causes (egalités, justices, etc) ca n’a rien a voir avec les sectes et encore moins avec la relgion il y a des personnes de toutes les religions dedans. enfin voila les gens appellent ca secte car ils connaissent pas

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  • > La Franc-maçonnerie 19 juillet 2008 22:24

    Assalam alaikoum C’est juste pour vous solliciter de nous éclairer sur la franc-maçonnerie. Nos lecteurs avaient été bien édifiés par votre article sur les sectes. Nous avons dans notre dernière parution introduit le sujet sur la franc-maçonnerie. Il est intéressant de savoir par exemple si on peut être croyant (musulman) et être franc-maçon ? Quelle est votre point de vue en tant que ouléma sur la franc-maçonnerie ? Est-ce une société secrète ou une secte ? Quel commentaire faites-vous sur le fait que nos dirigeants sont en majorité francs-maçons ? Bref, nous voulons de votre éclairage sur ce sujet. Nous sommes disposés à publier votre réponse même s’il faut lui consacrer plusieurs numéros. Qu’Allah vous fasse miséricorde ! Amin. NB : notre prochaine parution c’est dans 1 semaine.

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    • > La Franc-maçonnerie 20 juillet 2008 11:53, par Maître Simozrag

      1ère partie

      Bismillehi Arrahmani Arrahimi

      La Franc-maçonnerie possède à la fois les caractéristiques d’une secte et d’une société secrète, mais elle n’est ni l’une ni l’autre. Certes, la dimension communautaire et les rites qu’elle pratique lui donnent les apparences d’une secte. Mais en réalité, elle est différente d’une secte. Le mot secte vient du latin « Secare », qui veut dire : couper. Une secte doit être coupée d’une communauté religieuse ou d’une église. Parfois, la secte elle-même est une église. Ce n’est donc pas le cas de la Franc-maçonnerie qui n’est pas une église et qui n’appartient à aucune « Eglise-Mère ». Bien qu’elle s’apparente à une société secrète, sa dimension cosmopolite semble peu compatible avec la définition d’une société secrète. Ses maîtres utilisent plusieurs appellations pour la désigner, entre autres : alliance universelle, clubs de discussions et d’études, mouvement universaliste.

      Dans tous les cas, secte ou pas, de notre point de vue, la Franc-maçonnerie est une entité diabolique universelle. C’est un parti, mais l’un des partis les plus actifs de Satan. Il est également le plus obscur et le plus dangereux dans le monde.

      D’une part, la Franc-maçonnerie ne cesse de semer la corruption sur la terre : l’homosexualité, la dépénalisation de l’adultère, les tentatives de légalisation de l’inceste, le naturisme, le nudisme ; ces déviations sont une invention de la franc-maçonnerie.

      Elle est, d’autre part, à l’origine de toutes les idéologies nihilistes anti-religieuses telles que la laïcité, l’athéisme, le nazisme, l’anarchisme, le communisme, la théorie de l’évolution, etc.

      Comme il a été précisé dans mon fascicule sur les sectes, la franc-maçonnerie poursuit, sous couvert des activités humanitaires, d’autres objectifs ignorés par la plupart de ses membres. Parmi ses objectifs, il y a la préparation du gouvernement juif mondial qui n’est autre que le gouvernement de l’Antéchrist, le faux Messie. Dans cette optique, elle a pour mission de combattre les religions et les valeurs morales. On peut dire que la franc-maçonnerie est l’incarnation institutionnelle de Satan dans la mesure où elle met en pratique les visées de ce dernier contre Allah, contre Sa Loi (la Chari’a) et Ses Messages.

      C’est la franc-maçonnerie qui a sapé l’unité des musulmans avec le démantèlement de l’Etat islamique et la mise en quarantaine de l’Islam.

      Elle a détruit le christianisme en le déviant du vrai message de Jésus et en divisant les chrétiens en une multitude de sectes rivales. Elle n’a de cesse de s’attaquer à l’Islam au moyen des idéologies imposées aux peuples musulmans, de la manipulation des médias, de la femme, de la corruption des mœurs et des élites qu’elle dresse contre l’Islam, ses valeurs et ses principes.

      Dans une interview parue à l’Express du 29/05/2003, Antoine Sfeir, écrivain et rédacteur en chef des Cahiers de l’Orient, a donné l’exemple de cette élite d’un pays arabe « qui dit clairement que l’islam doit s’arrêter à 622 et doit rester confiné aux relations de l’homme avec son créateur. »

      Avant d’ajouter : « Le planning familial a été introduit grâce au travail des maçons, par l’intermédiaire des Nations unies » La franc-maçonnerie se cache derrière des slogans trompeurs tels que la paix, la démocratie, les droits de l’homme, la liberté. En réalité, elle a d’autres préoccupations visant notamment à fédérer l’humanité contre Allah, Sa Religion et Ses enseignements.

      Pour bien comprendre le sens de ses slogans fallacieux, il faudrait se référer au Coran qui nous dévoile la haine de Satan pour l’homme et ses menaces de le corrompre par tous les moyens. En effet, Satan développe une stratégie tendant à détourner les hommes de la Voie de Dieu et les empêcher de L’adorer. A ce propos, Allah nous rapporte :

      « Puisque Tu as décrété ma chute, reprit Satan, je les guetterai sur Ta voie droite, je les harcèlerai par-devant et par derrière, sur leur gauche et sur leur droite, de sorte que Tu ne trouveras parmi eux que peu de reconnaissants ! » s7 v17

      Satan s’emploie à enseigner aux uns l’athéisme, aux autres le polythéisme et l’idolâtrie, à d’autres, l’immoralité et la rébellion. A certains, il professe qu’Iblis est « le Grand architecte de l’univers. » A d’autres, il insinue que dans ce monde « il y a trop d’inégalités et d’injustices, c’est la preuve que Dieu n’existe pas et si jamais il existe, c’est un Dieu injuste, irresponsable et donc indigne d’être obéi. Un Dieu contre lequel la révolte est légitime. Révoltons-nous contre Dieu », leur susurre-t-il ! « Suivons notre propre philosophie, notre propre religion et notre propre mode de vie. Détruisons ces religions et leurs morales qui s’opposent à la nôtre. »

      Allah met les hommes en garde contre les dangers de cet être maudit. Il les informe : « Satan est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour ennemi. Il ne fait qu’appeler ses partisans pour qu’ils soient des gens de la Fournaise. » s35 v6

      Depuis son entrée en scène dans le monde, Satan n’a jamais cessé de tromper l’homme pour le dévier de la Voie droite. Il ne ménage aucun effort et emploie d’innombrables artifices dans ce domaine. Il n’hésite pas à faire des apparitions, à se manifester sous des formes diverses, pour intimider et tromper ; c’est par ce moyen qu’il a réussi à installer partout des fausses divinités et incité les hommes à les adorer, à leur faire des sacrifices et à leur adresser des prières. Lors de ses apparitions, il ne s’est guère gêné d’usurper des noms et des qualités sublimes, y compris le Nom de la Haute et Sainte Majesté divine et de Ses nobles messagers. Il est apparu au nom de Bouddha, de Jésus et de la sainte vierge entre autres. Il a dicté des faux messages aux gens et ordonné l’implantation de statues qui sont actuellement l’objet de pèlerinage. Ceux qui ont adoré le veau d’or et divinisé les prophètes et les saints ne sont ni les premières ni les dernières victimes malheureuses des manœuvres diaboliques.

      A cet effet, la franc-maçonnerie est un terrain propice et un lieu de prédilection.

      C’est là aussi qu’il plait au Diable de se présenter de temps en temps à ses fidèles, notamment au cours de messes noires et des orgies accompagnant lesdites messes.

      « Nous avons fait des Démons les alliés des incroyants. » s7 v27 « Ne vois-tu pas que Nous envoyons les démons à l’assaut des négateurs pour les tenter sans relâche. » s19 v83

      Lorsque le Président Georges W. Bush déclare : This is the very first time I felt God was in the White House : “Pour la première fois, je sens la présence de Dieu dans la Maison blanche” (Cf. The new yourk Times du 11.8.2004), il ne fait que confirmer l’une des manières par laquelle Satan trompe les gens.

      Allah, exalté soit-Il, enseigne :

      « Nous leur avions destiné des mauvais compagnons qui embellissaient tout à leurs yeux. » s41 v25 « Quiconque a le diable pour compagnon n’a qu’un détestable compagnon ! » s4 v38

      Il convient de souligner que l’humanisme prôné par la franc-maçonnerie est synonyme d’athéisme. Ce terme est d’ailleurs ainsi défini par la plupart des dictionnaires. Aussi, peut-on lire sous la plume de Harun Yaya : « La philosophie humaniste, que les maçons estiment énormément, repose sur le rejet de la foi en Allah et l’adoration des êtres humains, ou la vénération de "l‘humanité" à Sa place… Voilà l’objectif ultime de la maçonnerie. Ils souhaitent détruire complètement la religion et établir un monde humaniste fondé sur le "caractère sacré" de l’humanité. C’est-à-dire qu’ils souhaitent établir un nouvel ordre d’ignorance, dans lequel les hommes rejettent Allah Qui les a créés et se considèrent divins... (Allah est bien au-dessus de ce qu’ils Lui imputent) Cet objectif est la raison d’exister de la maçonnerie. Dans le magazine maçonnique du nom de Ayna (Miroir), ceci est appelé "Temple des idées". » Source en ligne : La franc-maçonnerie mondiale http://www.harunyahya.fr/livres/soc...

      Il ne fait pas de doute que les œuvres humanitaires réalisées dans le cadre de cette organisation n’ont aucune valeur auprès d’Allah. Pas plus que les œuvres accomplies par les mécréants, lesquelles seront réduites en poussières et soufflées, (Coran, s25 v23).

      Même si la franc-maçonnerie cache l’essentiel de ses desseins, il n’empêche néanmoins qu’elle promet à ses membres divers avantages dont la défense de leurs intérêts, notamment leur maintien en fonctions. La preuve : Les non-lieux et les classements sans suite par lesquels se soldent les affaires scandaleuses impliquant des francs maçons en France et ailleurs.

      A ce propos, on pouvait lire à la une d’un journal : « Un procureur iconoclaste, un juge d’instruction éclaboussé, des réseaux occultes qui s’agitent, une chancellerie aux abonnés absents... Depuis cinq ans, un drôle de feuilleton secoue le tribunal de Nice. Il pose, une nouvelle fois, la question de l’influence de la franc-maçonnerie sur le bon fonctionnement de la justice. » Source : Nouvel Observateur Hebdo N° 2086 - 28/10/2004

      « Au cours du scandale de la Loge maçonnique P2 en Italie dans les années 1980, il a été dévoilé que les maçons maintenaient une relation étroite avec la mafia et que les directeurs de la loge étaient impliqués dans des activités telles que la contrebande d’armes, le commerce de la drogue ou le blanchiment d’argent. Il a également été révélé qu’ils agressaient leurs adversaires et ceux qui les avaient trahis. Au cours du "scandale du Grand Orient" de France en 1992 et de l’opération "Mains propres" en Angleterre, rapportée dans la presse anglaise en 1995, les activités des loges maçonniques dans des affaires de profits illégaux devinrent évidentes. L’idée maçonnique d’une "morale humaniste" n’est qu’une imposture. » Harun Yahya, opuscule cité, même source.

      Cette organisation constitue, certes, un puissant lobby qui garantit à ses membres une impunité totale. Mais à quel prix et par quel moyen ? Par tous les moyens, y compris le vol de dossiers et de pièces à conviction des coffres de la justice, la pression, la corruption, la mutation ou le licenciement de magistrats.

      C’est pourquoi, de nombreux dirigeants africains et arabes sont des francs-maçons, parce que l’organisation leur garantit leur maintien au pouvoir contre vents et marées. Et malgré leurs peuples ! Ce n’est pas un hasard si certains dirigeants ont pu conserver leurs postes pendant plusieurs dizaines d’années. Et là, même la magie et les djinns seraient mis à contribution.

      L’Afrique francophone compte douze chefs d’Etat francs-maçons qui obéissent aux ordres de la Grande loge nationale française (Glnf). Quant à l’Afrique centrale, « la plupart des chefs d’Etat sont initiés. Les obédiences africaines et. françaises entretiennent des liens étroits. Au niveau national, les loges restent un instrument de pouvoir. ‘‘Les jeunes sont encadrés par un parrain régional et un grand frère initiateur, c’est un maillage très serré’’, explique Antoine Glaser. En retour, l’appartenance à l’obédience est censée ouvrir des portes, permettre d’obtenir des marchés ou des passe-droits. » Source : Les loges, héritières de la « Françafrique » : L’Express du 12/04/2004

      Le monde musulman n’est pas en reste. Pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène, il suffit de se référer aux déclarations d’Antoine Sfeir dans l’interview susmentionnée. Comble du ridicule, plutôt de la trahison : des chefs d’Etat arabes ainsi que des leaders de partis et de mouvements de libération comme le ‘‘Fatah’’ de la Palestine se retrouvent dans les mêmes loges maçonniques avec des dirigeants israéliens, partageant les mêmes opinions et exécutant les mêmes instructions. Et on nous parle de la libération de la Palestine !

      « Ils cherchent à tromper Allah et les croyants ; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne s’en rendent pas compte. » s2 v9

      Il ne faut pas s’étonner si la Palestine n’est pas libérée malgré des décennies de lutte. Pour la simple raison qu’il y a anguille sous roche. Il ne faut pas s’étonner non plus que les crises qui secouent les peuples musulmans n’aient pas trouvé de solutions. Allah ne change pas la situation d’un peuple endormi, inerte, passif, gouverné par des francs-maçons !

      Il est certain qu’il existe un lien étroit entre la Franc-maçonnerie et l’Antéchrist. D’aucuns la considèrent comme l’Antéchrist lui-même, d’autres y voient un instrument de l’Antéchrist visant à préparer son avènement au moyen de la destruction des religions, des mœurs, du retour des juifs en Palestine et enfin de la reconstruction du temple sur les ruines de la mosquée Al-Aqsa : Source (en arabe) : http://albrens.com/vb/showthread.ph...

      Il est vrai que tous les rites de la franc-maçonnerie et un bon nombre de ses symboles évoquent Satan ou son suppôt, l’Antéchrist. Il en est ainsi du serpent, de la tête de chèvre, de l’œil unique au sommet de la pyramide. Il est vrai aussi qu’il existe des liens trilatéraux avérés entre l’Amérique, la franc-maçonnerie et l’Antéchrist. Le billet de 1 dollar américain comporte des symboles et des expressions franc-maçonniques en rapport avec l’Antéchrist et le prétendu gouvernement mondial. Par exemple, l’étoile de David (l’Antéchrist, le faux Messie est supposé être un descendant de David), la vipère entourant le globe terrestre, le cachet comportant les inscriptions « Annuit Coeptis » qui signifie : notre mission est couronnée de succès, « Novus Ordo Seclorum » qui signifie : Nouvel Ordre mondial ou gouvernement mondial, « Tne Greatseal » qui signifie : le sceau suprême. La vipère est le symbole du pouvoir juif, de leur influence planétaire, et de la puissance de leur roi (encore le faux Messie). Ce symbole est volé aux pharaons car la vipère était le symbole de la sagesse, de la force et de l’intelligence chez les Pharaons. Ces derniers fabriquaient des figures de vipères en or dont ils ornaient leurs couronnes. Source : Faïz Al-Barazi, la foi américaine sur le dollar http://www.dctcrs.org/s2640.htm

      En revanche, le serpent est le symbole de Satan, d’après la Bible (Genèse 3.1). Quant à l’œil au sommet de la pyramide, il est l’objet de différentes explications ; il symbolise, pour certains, le rayonnement (américain), l’espionnage sur le monde. Pour d’autres, la domination sur le monde ; mais en fait ce serait le symbole de l’œil unique de l’Antéchrist. Ce dernier est borgne d’après un hadith du Prophète rapporté par plus d’un compagnon :

      D’après Anas, le Prophète (Paix et Salut sur lui) a dit : « Il n’est pas un Prophète qui n’ait mis en garde sa communauté contre le borgne imposteur (il s’agit de l’Antéchrist). N’est-il pas vrai qu’il est borgne ? Et votre Seigneur- Exalté soit-Il- ne l’est pas. Il est écrit entre ses yeux « K.F.R » (c’est-à-dire : mécréant) (Bukhari et Muslim).

      D’après Abu Hurayra, le Prophète a dit : « Vous dirai-je au sujet de l’Antéchrist ce qu’aucun Prophète n’a dit (auparavant) à son peuple ? Il est borgne et dispose d’une représentation du Paradis et de l’Enfer. Ce qu’il prétend être le Paradis est en réalité l’Enfer ». (Bukhari et Muslim).

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      • > La Franc-maçonnerie 20 juillet 2008 11:57, par Maître Simozrag

        2ème Partie

        L’entrée dans la Franc-maçonnerie est considérée comme un pacte avec Satan. La conclusion de ce pacte est en soi une dénonciation de la foi en Dieu qui entraîne en retour l’abandon de l’homme par Son créateur et le retrait de toute protection divine. « Quiconque prendra Satan pour allié à la place d’Allah est voué à une perte certaine » s4 v119 « Quiconque reste insensible à l’appel du Tout Miséricordieux, Nous lui désignons un Diable qui devient son compagnon inséparable. Ils les éloignent du droit chemin, et ils se croient dans la bonne direction. » s43 v36 . Allah interdit aux hommes en général et aux croyants en particulier de suivre les pas du Diable (Coran s2 v168, 208 ; s6 v142 ; s24 v21)

        L’ignorance de la réalité de cette organisation ne peut en aucun cas servir d’excuse dans la mesure où l’adhésion des dirigeants ‘‘musulmans’’ à ladite organisation est essentiellement motivée par la recherche de protection. Ce faisant, ils échangent ce qui est bon contre ce qui est vil, c’est-à-dire la protection divine contre celle de l’organisation.

        En conséquence, l’appartenance à la franc-maçonnerie est une forme d’alliance avec ‘‘le Taghût’’, le Démon et les mécréants.

        Allah, exalté soit-Il, interdit toute alliance avec ces derniers. Cette interdiction décrétée avec insistance dans le Coran est présentée sous plusieurs formulations :

        « Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu des croyants. Quiconque le fait aura rompu toute alliance avec Allah. » s3 v28

        « Annonce aux hypocrites qu’il y a pour eux un châtiment douloureux, ceux qui prennent pour alliés des mécréants au lieu des croyants. Est-ce la puissance qu’ils recherchent auprès d’eux ? En vérité, la puissance appartient entièrement à Allah. » s4 v138, 139

        « Ô Croyants ! Ne prenez pas pour alliés les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à Allah une preuve évidente contre vous ? » s4 v144

        « Ô Croyants ! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les chrétiens ; ils sont alliés les uns les autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide pas les gens injustes. C’est ainsi qu’on voit certains individus à la foi chancelante courir après de telles alliances, en disant : « Nous craignons de tomber dans le désarroi ! » s5 v51

        « Ô Croyants ! Ne prenez pas pour alliés ceux qui prennent en raillerie votre religion et la tournent en dérision, parmi ceux qui ont reçu l’Ecriture avant vous et les idolâtres. » s5 v57

        « Ô Croyants ! Ne prenez pas pour alliés Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l’amitié, alors qu’ils ont nié ce qui vous est parvenu de la vérité. » s60 v1

        « Vous n’avez d’autres alliés qu’Allah, Son Messager et les croyants qui accomplissent la Salât, s’acquittent de la Zakât, et s’inclinent devant Allah » s5 v55

        Et Il affirme, Gloire à Lui, que ceux qui cherchent une protection en dehors d’Allah, leur protection n’est guère plus solide que la toile de l’araignée.

        « Ceux qui ont pris des protecteurs en dehors d’Allah ressemblent à l’araignée qui, à partir de sa toile, se donne une demeure. Or, la demeure la plus fragile est celle de l’araignée. Si seulement ils savaient ! » s29 v41

        Le fait que les buts de la franc-maçonnerie ne soient pas clairement avoués suffit à éviter l’affiliation à cette organisation par prudence et en application de certains Hadiths du prophète, à savoir :

        D’après An-Nu’mân ibn Bashir, la prophète (Paix et Salut sur lui) a dit :

        Al-Hassan ibn Ali (qu’Allah soit satisfait d’eux deux, a dit : « J’ai retenu cette parole du Messager de Dieu- sur lui la grâce et la paix – Laisse ce qui est douteux pour ce qui ne l’est pas. » (Tirmidi).

        « Le licite est évident et l’illicite l’est aussi. Mais entre ces deux espaces, il existe des choses équivoques que beaucoup de gens ignorent. Quiconque évite ce qui est équivoque, préserve sa religion et son honneur. Celui qui complait dans l’ambiguïté finit par tomber dans l’illicite, pareil en cela au berger qui mène paître son troupeau près d’un terrain privé et qui est sur le point d’y pénétrer. N’est-il pas vrai que chaque roi à un domaine réservé ? N’est-il pas vrai que le domaine privé de Dieu est ce qu’Il a déclaré illicite ? N’est-il pas vrai qu’il y a dans le corps un morceau de chair qui, s’il est sain donne au corps tout entier la santé, et qui, s’il est corrompu, engendre la corruption du corps tout entier ? Ce morceau de chair est le cœur. » (Bukhari et Muslim)/

        D’après Atiya b. ‘Urwa as-Sa’di, le prophète a dit : « Le serviteur n’atteindra pas le degré de ceux qui ont la crainte de Dieu jusqu’à ce qu’il évite ce qui est toléré de peur de tomber dans ce qui ne l’est pas. » (Tirmidi)

        Pour toutes ces raisons, il n’est pas permis à un croyant d’être franc-maçon.

        Par ailleurs, il existe des avis juridiques (fatwas) individuels et collectifs interdisant l’appartenance à cette organisation et aux clubs qui en dépendent. Ces fatwas sont délivrées par d’éminents savants comme Cheikh Al-Qaradaoui ainsi que par des groupes de savants, membres du comité de fatwas de l’université d’Al-Azhar et de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI).

        Ahmed Simozrag

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        • > La Franc-maçonnerie 25 janvier 2009 14:44, par momozor

          Cher Monsieur, la force de nos humalats en générale, parlent ou donne leurs avis sur des sujets quils ne maitrisent pas ;

          la Franc Maçonnerie, n’est pas une secte, mais plutot une association philosophique.La majorité des Francs Maçon,pretent sermant sur les livres relevés. Les dirigeants ne sont pas exclusivement juifs et connaissez vous une association ou un groupe qui ne vit pas de cotisations ; il est archifaux de soutenir que la Franc Maçonnerie developpe de mauvais moeurs ;

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  • > La Franc-maçonnerie 26 septembre 2008 22:53, par bejuan

    juste une chose à rectifier qui m’a choqué

    la franc-maçonnerie n’est pas une secte ... c’est un groupe de discussion "discret je l’accorde" mais aucune dérive, ni manipulation n’existe

    aucun gourou n’est là pour prendre l’argent au autres pour se le mettre dans sa popoche

    alors ne faite pas une généralité, secret ne veux pas dire manipulateur du monde ou des c****** dans ce genre

    merci

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    • > La Franc-maçonnerie 1er octobre 2008 18:05, par crochemore

      Bonjour ,

      mon cher ami vous dites, je cite : "aucun gourou n’est là pour prendre l’argent au autres pour se le mettre dans sa popoche"

      alors la cotisation serait de 0€ ? .... renseignez vous mon cher !!!

      Essayez de parler des protections occultes et de l’obscurantisme aux franc maçon ?
      - Si vous n’en avez pas été victime, ce sera du baratin......
      - Si vous en avez été victime et que vous êtes en mesure de l’expliquer cet obscurantisme , ce sera : "circulez y’a rien à voir"

      OUI, car l’obscurantisme existe en France Rappel : l’obscurantisme est une opposition au savoir

      Cordialement

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    • > La Franc-maçonnerie 25 octobre 2008 11:09, par perlette 4

      Bonjour,

      Comment osez-vous prétendre que la franc-maçonnerie n’est pas une secte ?! et qu’il n’y a aucune dérive ni MANIPULATION. J’en ai fait les frais dans un procès en APPEL ou j’ai perdu. Les personnes qui connaissaient mon affaire : Avocats..... m’ avouaient que mon dossier avait certainement changé de mains en ajoutant que dans ma ville la majorité d’Avocats et de Magistrats étaient à leurs bottes et que moi humble salarié honnète je n’avais que mes yeux pour pleurer sur cette INJUSTICE dont je ne me suis pas encore relevée.

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  • La Franc-maçonnerie 28 décembre 2009 04:56

    DE NATAN QORIQ : il convient de nuancer nnos propos ! dans le franc maçonnerie il peut y avoir au bas de l’échelle des gens humains pleins de bonnes qualités ! Mais quand nous parlons de Maçonnerie dans nos textes nous visons les hauts-grades, CE qui est caché derrière et qui "tire les ficelles" ! : L’Endoctrinement occidental sioniste matérialiste lucitérien, car c’est bien de cela qu’il s’agit et qui fut à l’origine de notre civilisation moderne : un culte satanique païen dont les dirigeants controlent aujourd’hui toute l’économie mondiale : la banque les medias, la presse, la politique ! La Télévision française est une "vitrine" du sionisme : qui produit et présente les émissions, les disques, les films, qui fait des spectacles comiques ? Posez vous les bonnes questions ! : les sionistes ! IL SONT A L’ORIGINE DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE LUCIFERIENNE MODERNE !

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